Marche Verte, le Maroc continue d’écrire l’histoire


Marche Verte, le Maroc continue d’écrire l’histoire

La marocanité du Sahara plus que jamais plébiscitée à l’international

C’est une nouvelle dynamique qui a été enclenchée par le Nouveau modèle de développement sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi. Le Sahara marocain est ainsi au centre de la nouvelle dynamique économique connue par le Royaume grâce à de nombreux projets structurants.

Il y a 47 ans le Maroc et le monde entier avaient rendez-vous avec un événement grandiose qui a changé le cours de l’Histoire. Des dizaines de milliers de citoyennes et citoyens marocains avaient répondu à l’appel royal de Feu SM Hassan II. La Marche Verte était née. Aujourd’hui, le peuple marocain comme à son accoutumée célèbre le 47e anniversaire de la glorieuse Marche Verte. Une commémoration destinée à se remémorer le déroulement de cette épopée avec la mobilisation du peuple marocain en parfaite symbiose avec son Roi pour déloger l’occupant et récupérer un territoire cher à tous les Marocains. C’est également une occasion pour maintenir encore vivace chez les jeunes et moins jeunes le sentiment d’abnégation et de mobilisation pour la défense de l’intégrité territoriale et la poursuite de la marche de développement à l’instar des autres régions du Royaume. C’est, en effet, une nouvelle dynamique qui a été enclenchée par le Nouveau modèle de développement sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi.

Le Sahara marocain est ainsi au centre de la nouvelle dynamique économique connue par le Royaume grâce à de nombreux projets structurants. C’est le cas notamment pour le port Dakhla-Atlantique. Objet d’une convention spécifique signée devant SM le Roi Mohammed VI, en février 2016, ce projet permettra de donner un nouvel élan au développement économique, social et industriel des provinces du Sud, en particulier dans la région Dakhla-Oued Eddahab. Doté d’une zone industrialo-logistique, d’une zone d’échange commerciale et d’une autre dédiée à la valorisation des activités de la pêche maritime, le port Atlantique est déjà considéré pour la future porte d’entrée vers les pays du continent africain et un pôle attractif pour les investisseurs locaux et étrangers intéressés par l’exportation vers l’Afrique, en particulier dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).

Un autre projet est également très attendu. Il s’agit de la voie express Tiznit-Dakhla. Lancée par le Souverain à l’occasion du 40e anniversaire de la Marche Verte, cette voie consiste en le dédoublement et l’élargissement de la Route nationale n°1 sur 1.055 km. Ce n’est pas tout. Le gouvernement en place est mobilisé pour faire des provinces du Sud un véritable pivot dans la politique de développement. Le programme gouvernemental avait annoncé le couleur. Le chef de l’Exécutif, Aziz Akhannouch, avait dans ce sens affirmé devant les parlementaires lors de la présentation du programme de son cabinet que le gouvernement continuera d’appuyer le processus de développement dans les provinces du sud du Royaume et d’honorer tous ses engagements y afférents. La même source avait souligné que l’Exécutif œuvrera également à accélérer la mise en œuvre des différents plans et programmes de développement élaborés dans «le cadre de notre intégrité territoriale et confortés par nos choix de la régionalisation avancée».

Il avait, en outre, relevé que le gouvernement veillera aussi à consolider la régionalisation avancée en tant que «choix constitutionnel et démocratique et alternative aux insuffisances des politiques publiques centralisées et concentrées relatives aux disparités territoriales», notamment en ce qui concerne les investissements et l’accès aux services publics de base et leur impact sur la distribution équitable de la richesse entre les régions. Dans ce contexte actuel marqué par la mobilisation pour faire face aux changements climatiques et au stress hydrique, les provinces du Sud peuvent être considérées comme des précurseurs en la matière. Il y a quelques semaines, il été procédé à la livraison des premiers mètres cubes d’eau à partir d’une nouvelle station de dessalement d’eau de mer destinée au renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville et des localités avoisinantes (El Marsa, Foum El Oued et Tarouma).

Mobilisant un montant global de 450 millions de dirhams (MDH), ce projet permettra de produire 26.000 m3 par jour d’eau potable à travers le dessalement d’eau de mer en utilisant la technique de l’osmose inverse et en exploitant les dernières technologies en la matière, notamment un système de récupération d’énergie permettant d’optimiser le coût de production du m3 d’eau dessalée. Ainsi, le Sahara marocain montre la voie et la marche continue vers un Maroc prospère…