Royaume-Uni : Une patiente décède d’une surdose de paracétamol à l’hôpital
Une quinquagénaire de 55 ans est décédée d’une overdose de paracétamol dans un hôpital du sud-est de Londres après avoir été hospitalisée pour une fracture du bras en janvier 2022. Selon un document officiel rendu public le 14 octobre, la responsabilité de deux médecins, deux infirmiers et un pharmacien pourrait désormais être engagée en raison d’une double prescription erronée de médicaments contenant du paracétamol.
Les résultats de l’enquête sont désormais révélés et plusieurs individus pourraient bientôt être appelés à s’expliquer. Les circonstances entourant la mort d’une femme d’une cinquantaine d’années dans un hôpital du sud-est de Londres (Royaume-Uni) il y a quatre ans sont désormais mieux établies, selon MyLondon.
En janvier 2022, cette femme âgée de 55 ans est décédée d’une overdose de paracétamol après avoir été admise à l’hôpital pour une fracture du bras. L’autopsie et l’enquête ont mis en lumière que les soignants lui avaient indûment prescrit deux médicaments contenant du paracétamol, entraînant un surdosage progressif. La patiente avait été hospitalisée le 6 janvier. Dès son admission, elle avait reçu par erreur une dose de co-codamol ainsi qu’une dose de paracétamol pour soulager sa douleur. Cette double prescription s’est répétée deux ou trois fois entre le 6 et le 8 janvier, date à laquelle les soignants ont pris conscience de leur méprise.
La victime aurait pu être sauvée
C’est également le jour du 8 janvier que la condition de la quinquagénaire a commencé à se dégrader. Rapidement, l’état de la patiente a évolué vers une insuffisance hépatique, résultat de l’overdose, conduisant à sa mort. Au cours de l’autopsie, le médecin légiste a noté également des signes de cardiopathie ischémique, d’infection urinaire et de diabète, entre autres.
D’après le document officiel publié le 14 octobre dernier, si l’erreur avait été détectée à temps, la victime aurait pu bénéficier d’un médicament capable de la sauver. La responsabilité de deux médecins, de deux infirmiers et d’un pharmacien pourrait maintenant être mise en cause.

