Renew Europe défend l’état de droit, mais pas trop en République tchèque

Cela fait trois ans que le Premier ministre et homme d’affaires tchèque, Andrej Babis, est suspecté de se servir dans les caisses européennes pour bâtir sa fortune, la cinquième du pays. Trois ans aussi que l’Union européenne le gronde, sans pour autant lui couper les vivres. « Ça ne peut plus durer ! », martèle donc le Parlement européen, qui a adopté jeudi une résolution exigeant des mesures fermes.