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Mike Tyson devient ambassadeur de la nutrition de Donald Trump

Mike Tyson, présent hier à Washington lors d’un événement de l’administration Trump, a annoncé son engagement contre la malbouffe en prêtant son image à la campagne publicitaire « Eat real food ». Selon les autorités sanitaires américaines, les Etats-Unis figurent parmi les pays consommant le plus d’aliments ultratransformés très caloriques, entraînant un surrisque d’obésité et de diabète.

« C’est le combat le plus important de ma vie ». Le célèbre boxeur Mike Tyson s’est exprimé hier à Washington lors d’un événement de l’administration Trump dédié à la lutte contre les aliments ultratransformés, affirmant son engagement dans la lutte contre la malbouffe.

Le boxeur, emblème de la catégorie poids lourd, a accepté de devenir l’ambassadeur d’une vaste campagne publicitaire intitulée « Eat real food* », dont un premier spot a été présenté lors du Super Bowl. Dans cette vidéo en noir et blanc, Mike Tyson incite ses compatriotes à privilégier les légumes, la viande et les produits laitiers au détriment des aliments ultratransformés tels que les gâteaux industriels, les chips et les sodas.

« Ma sœur s’appelait Denise. Elle est morte d’obésité à 25 ans, elle a eu une crise cardiaque », déclare l’ancien champion du monde âgé de 59 ans dans cette vidéo, où il évoque également ses propres problèmes alimentaires.

Un risque accru d’obésité et de diabète

« Je viens de Brownsville, à Brooklyn. C’est le quartier le plus violent et marqué par la pauvreté, à New York, et les aliments ultratransformés y étaient la norme », a-t-il expliqué hier, en présence notamment du ministre de la Santé, Robert Kennedy Jr.

Malgré la participation de la star, ce combat de l’administration Trump a suscité des applaudissements parmi les soignants et les experts en nutrition, tandis que d’autres ont exprimé leurs inquiétudes concernant l’accent fort mis sur les protéines animales et les produits laitiers entiers, craignant que cette recommandation soit davantage influencée par les pressions des lobbys agricoles que par des considérations sanitaires fondées.

Selon les autorités sanitaires américaines, les États-Unis sont parmi les pays qui consomment le plus d’aliments ultratransformés très caloriques. Ces produits, riches en sucre, en graisses ou en sel, ainsi qu’en additifs, entraînent une surconsommation qui augmente le risque d’obésité, de diabète ou encore de maladies cardiovasculaires.

(*) « Mangez de vrais aliments », en Français.