Macron refuse un test PCR aux Russes: « Nous ne pouvions pas accepter qu’ils mettent la main sur l’ADN du président »

La visite a engendré certains commentaires, les deux présidents s’étant retrouvés assis chacun à une extrémité d’une table de plusieurs mètres de long. Il a notamment été suggéré que M. Poutine a ainsi voulu faire « passer un message ».

Mais selon les deux sources interrogées, M. Macron a eu le choix: soit il se soumettait à un test PCR effectué par les autorités locales, soit il refusait et devait alors garder une plus grande distance avec son homologue russe.

« Nous savions très bien que cela signifiait qu’il n’y aurait pas de poignée de mains et qu’il y aurait cette longue table, mais nous ne pouvions pas accepter qu’ils mettent la main sur l’ADN du président », a déclaré l’une des deux sources françaises.

La deuxième source a ajouté que M. Macron avait subi un test PCR avant son départ et un test antigénique effectué par son propre médecin après son arrivée en Russie.