L’intervention d’un tiers dans le décès de Natacha de Crombrugghe est actuellement exclue

Des analyses réalisées au Pérou ont permis d’identifier le corps qui a été retrouvé en septembre dernier comme étant bien celui de la Belge. Néanmoins, une autopsie sera réalisée en Belgique lundi mais, à ce stade, « aucun indice ne permet de confirmer une éventuelle piste criminelle ou l’intervention d’une tierce personne », a déclaré le parquet.

Les autorités péruviennes ont confirmé, le 7 octobre dernier, que les restes de squelette découverts dans le lit de la rivière Colca à Huambo, dans la région d’Arequipa, située dans le sud-est du Pérou, appartenaient bien à la touriste belge Natacha de Crombrugghe. La dépouille, retrouvée le 21 septembre, a été identifiée grâce à un test ADN effectué sur les parents de la victime.

Le corps de la jeune femme va être rapatrié en Belgique dimanche, a fait savoir le parquet fédéral vendredi. « Une autopsie sera réalisée lundi et les éventuelles suites d’enquête seront envisagées après analyse des résultats de l’expertise. À ce stade, aucun indice ne permet de confirmer une éventuelle piste criminelle ou l’intervention d’une tierce personne », a déclaré le parquet. « Dans l’intérêt de l’enquête, et par respect pour les proches de Natacha de Crombrugghe, aucun autre commentaire ne sera donné », a-t-il précisé.

Natacha de Crombrugghe, une Bruxelloise âgée de 28 ans, était portée disparue depuis le 24 janvier 2022. La touriste belge effectuait un trek au Pérou. Ce matin-là vers 05h00, elle avait laissé un sac à dos dans sa chambre d’hôtel à Cabanaconde, un petit village perché à plus de 3.000 mètres d’altitude dans les Andes péruviennes, avant de partir seule pour aller contempler le canyon de Colca, l’un des plus profonds du monde.