Le président burundais recrute chez les rebelles rwandais pour faire régner la terreur

Abonnés François Misser Publié le – Mis à jour le

International Tous les jours, il y a des disparitions forcées et des tortures.

Quatre ans après la révolte contre la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat, en violation de l’accord d’Arusha qui mit fin à la guerre civile, la terreur règne au Burundi mais en silence. Innocent Muhozi, directeur de Radio-Télé Renaissance, exilé au Rwanda comme 80 autres journalistes, après la destruction en mai 2015 de sa station attaquée à la grenade et aux mitrailleuses, témoigne.