La zone de retrait des forces kurdes du nord de la Syrie est entré en vigueur.

L’accord entre la Russie et la Turquie sur une zone de retrait des forces kurdes du nord de la Syrie est entré en vigueur. En témoigne l’arrivée à Kobané mercredi 23 octobre d’une colonne de blindés russes pour aider, selon un communiqué, au retrait des Unités de protection du peuple (YPG, combattants kurdes) et à leur désarmement sur 30 kilomètres de profondeur.

Une zone apparemment restée calme ce mercredi. La porte-parole de l’armée turque : « Dans le cadre de l’accord qui inclut la garantie de la sécurité de notre frontière et le retrait des éléments terroristes des YPG jusqu’à une profondeur de 30 km, il n’est pas nécessaire de lancer une nouvelle opération en dehors de la zone de l’actuel à ce stade. « 

Le cessez-le-feu conclu dans le nord-est de la Syrie et sponsorisé par les États-Unis constitue une base pour une solution politique au conflit, c’est ce qu’estime le secrétaire général de l’OTAN, qui ne se prononce pas sur l’accord de coopération russo-turque de Sotchi : «Nous avons au moins constaté une baisse, une baisse significative de la violence et des combats. Ensuite, nous devons continuer sur cette lancée, puis mettre au point une véritable solution politique, négociée, du conflit en Syrie. « 

Concernant les forces américaines, le ministre irakien de la Défense a déclaré après une rencontre avec Mark Esper, le Secrétaire d’Etat à la Défense, que les troupes qui se retiraient de Syrie en Irak quitteraient le pays dans un délai de quatre semaines.

Selon lui, l’Irak n’est qu’une étape pour les Américains, qui iront ensuite au au Koweït, au Qatar ou aux États-Unis.