La France condamnée par la CEDH pour une peine trop lourde à l’encontre du cofondateur d’Action directe

Jean-Marc Rouillan a passé 25 ans en prison pour des faits d’assassinat à caractère terroriste. Libéré en 2012, il a accordé en 2016 un entretien à des journalistes où il disait trouver « courageux » les auteurs des attentats à Paris en 2015. La CEDH ne conteste pas la condamnation de M. Rouillan pour « complicité d’apologie publique d’actes de terrorisme », mais la lourdeur de la peine en l’espèce, qui n’était pas « proportionnée ».