Iran : Le fils du chah rencontre Bruno Retailleau, ignoré par le gouvernement français
Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran, doit rencontrer Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains, ainsi que des députés de la commission des affaires étrangères, rapporte France Info. La position française officielle demeure claire : le choix des dirigeants iraniens appartient au peuple, sans ingérence extérieure.
En pleine crise au Moyen-Orient, Reza Pahlavi, fils du dernier chah d’Iran et vivant en exil aux États-Unis, poursuit ses efforts pour accroître sa notoriété sur la scène internationale. Lors de son passage à Paris, il doit rencontrer Bruno Retailleau, le président du parti Les Républicains, ainsi que des députés de la commission des affaires étrangères, selon les informations de France Info. Il se positionne comme une option politique en cas de chute du régime iranien et cherche à accroître son influence auprès des autorités françaises.
Malgré ces démarches, les autorités françaises se montrent prudentes. Bien qu’un échange ait eu lieu avec le ministre délégué chargé de l’Europe en février, ni le Quai d’Orsay ni l’Élysée n’envisagent de rencontre officielle. La position officielle française reste nette : le choix des dirigeants iraniens revient au peuple, sans ingérence extérieure.
Reza Pahlavi hérite d’un passé controversé. Si certains Iraniens se rappellent avec nostalgie d’une époque considérée comme plus moderne sous son père, d’autres rappellent la répression et la dictature du régime du chah. Cette ambivalence se reflète dans les slogans de contestation de cet hiver, « ni Chah, ni Mollah ».

