Guerre de positions ou mauvais jeu de rôles ? Cacophonie au sommet de l’État algérien

Abonnés Arezki Aït-Larbi>Correspondant à Alger Publié le – Mis à jour le

Algerian protesters hold posters as they demonstrate in Algiers on August 2, 2019, for the 24th consecutive Friday against the ruling class amid an ongoing political crisis in the country. (Photo by - / AFP)

Afrique

Alors que la rue maintient la pression pour son 24e vendredi de mobilisation générale, et exige un « État civil et non militaire », le général Gaïd-Salah ne veut rien lâcher. Homme fort du régime algérien depuis qu’il a « démissionné » le 2 avril l’ex-président Bouteflika, à qui il devait son ascension, le chef d’état-major des armées n’a qu’une obsession : installer un homme à sa botte au sommet de l’État pour sauver le régime militaire. Pour cela, il mise sur une présidentielle « dans les plus brefs délais ».