Guerre au Moyen-Orient : l’Iran affirme que le cessez-le-feu au Liban est essentiel
Les pourparlers entre Washington et Téhéran visant à parvenir à un accord sur le long terme doivent démarrer ce vendredi à Islamabad (Pakistan). Le vice-président américain JD Vance a déclaré : « Si l’Iran veut que cette négociation capote à cause d’un conflit dans lequel ils se font étriller au Liban, qui n’a rien à voir avec eux, et dont les États-Unis n’ont jamais dit qu’il faisait partie du cessez-le-feu, c’est leur choix ».
Après l’annonce d’un cessez-le-feu intervenue dans la nuit de mardi à mercredi, les négociations entre Washington et Téhéran en vue d’un accord à long terme doivent débuter ce vendredi à Islamabad, au Pakistan. L’un des sujets abordés sera le plan iranien en dix points, accepté par le président américain comme base de discussion. Toutefois, Téhéran a souligné que l’une des « conditions essentielles » pour instaurer une trêve durable est « la nécessité d’un cessez-le-feu au Liban », comme l’a rapporté Massoud Pezeshkian, cité par l’agence Isna.
À l’issue d’un entretien avec Emmanuel Macron, le président iranien a déclaré que « l’acceptation du cessez-le-feu par l’Iran est un signe clair de sa responsabilité et de sa réelle volonté de résoudre les conflits par la voie diplomatique. » Massoud Pezeshkian « a également souligné l’importance du rôle de la France, garante du précédent cessez-le-feu libanais, dans le contexte actuel », selon Isna.
Avant son arrivée au Pakistan ce week-end, le vice-président américain JD Vance a rapidement réagi aux propos du président iranien. « Si l’Iran veut que cette négociation capote à cause d’un conflit dans lequel ils se font étriller au Liban, qui n’a rien à voir avec eux, et dont les États-Unis n’ont jamais dit qu’il faisait partie du cessez-le-feu, c’est leur choix », a affirmé le vice-président américain JD Vance.

