Giesbert sur l’affaire Griveaux: « En France, tous les coups bas semblent désormais permis »

Le candidat LREM, Benjamin Griveaux, s’est retiré ce vendredi matin de la course à la mairie de Paris. L’ancien porte-parole du gouvernement a annoncé son abandon après la diffusion sur un site internet d’une vidéo à caractère sexuel. Les images ont rapidement été relayées sur les réseaux sociaux, aidées par un tweete de Joachim Son Forget (député ex-LREM). L’artiste russe Piotr Pavlenski, aussi engagé que clivant, revendique la mise en ligne de la vidéo. Celui-ci explique, au journal Libération, que le candidat macroniste “ment aux électeurs” en s’appuyant “en permanence sur les valeurs familiales”.

Avec cet événement, internet et les réseaux sociaux viennent-ils d’enfoncer un peu plus la barrière entre la vie privée des politiques et leur fonction publique ? La Libre a interrogé Franz-Olivier Giesbert, journaliste et éditorialiste pour Le Point.

Avec ce nouveau coup bas lors d’une campagne électorale française, passe-t-on un cap ?