France: une femme interpellée à Nîmes dans le cadre de l’assassinat de Samuel Paty

Cette personne, âgée de 33 ans, a été dans les jours qui ont précédé l’attaque en contact avec Abdoullakh Anzorov, le tueur du professeur d’histoire-géographie, un réfugié d’origine tchétchène abattu peu après par les policiers, a précisé à l’AFP la source judiciaire. Sa garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures avant une éventuelle mise en examen dans le cadre de l’instruction ouverte pour « complicité d’assassinat terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste ».

Samuel Paty, 47 ans, avait été décapité le 16 octobre près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, qui lui reprochait d’avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves.

En tout, 14 personnes sont mises en examen (inculpées) dans cette affaire, dont six collégiens.

Le militant islamiste Abdelhakim Sefrioui accusé d’avoir, avec le parent d’élève Brahim Chnina, « nommément désigné » M. Paty « comme une cible sur les réseaux sociaux », une semaine avant l’assassinat, a contesté le 31 mai devant la cour d’appel de Paris sa mise en examen pour « complicité d’assassinat terroriste ».

Selon des sources proches du dossier, la décision a été mise en délibéré au 28 juin.