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Etats-Unis : Trump dénonce encore l’Otan et s’intéresse au Groenland

Donald Trump a critiqué les alliés de l’OTAN qui ne sont pas venus en aide aux États-Unis dans la guerre en Iran lors de sa conférence de presse sur l’Iran lundi. Mark Rutte, le chef de l’OTAN, est attendu à Washington mercredi pour un entretien avec Donald Trump, le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth.


La conférence de presse de Donald Trump sur l’Iran, qui a eu lieu lundi, a été l’occasion pour le président américain de critiquer avec vigueur l’Otan. Il a reproché aux alliés de l’Alliance atlantique de n’avoir pas soutenu les États-Unis dans leur engagement en Iran.

Concernant l’Otan, Trump a également ravivé la polémique sur le Groenland, à l’approche de la visite cette semaine à Washington du secrétaire général de l’Alliance atlantique.

Les États-Unis menacent de quitter l’Otan

« Vous savez, tout a commencé, si vous voulez savoir la vérité, avec le Groenland. On veut le Groenland. Ils ne veulent pas nous le donner. Et j’ai dit : « Au revoir » », a déclaré le président. Il a menacé de quitter l’Otan, souhaitant annexer le Groenland, un vaste territoire arctique sous souveraineté danoise, mais avait dû faire marche arrière face aux réticences des alliés européens.

« L’Otan est un tigre de papier », a réaffirmé Donald Trump lors de cette conférence, soulignant que le président russe Vladimir « Poutine n’a pas peur de l’Otan ». « Il a peur de nous, très peur. Il me l’a souvent dit », a-t-il précisé.

Rencontre entre Mark Rutte et Donald Trump mercredi

Le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, doit se rendre à Washington où il aura mercredi une rencontre avec Donald Trump, le secrétaire d’État américain Marco Rubio et le secrétaire à la Défense Pete Hegseth. « Il vient me voir mercredi, comme vous le savez. C’est un type formidable. Le secrétaire général est génial », a déclaré Donald Trump.

Mark Rutte s’est efforcé depuis plusieurs mois de naviguer habilement entre les attaques du président américain contre les alliés européens, qu’il a qualifiés de « lâches », et le besoin de les défendre sans froisser Donald Trump.