En Russie, l’État s’octroie un monopole sur l’histoire (Mise à jour)


Europe

Sabine Verhest

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Publié le
10-06-21 à 09h05

– Mis à jour le
10-06-21 à 09h08

Une dame se recueille au Mur du chagrin, le 30 octobre 2019 à Moscou, en souvenir des victimes de la répression soviétique.

Une dame se recueille au Mur du chagrin, le 30 octobre 2019 à Moscou, en souvenir des victimes de la répression soviétique.

© AFP

Une dame se recueille au Mur du chagrin, le 30 octobre 2019 à Moscou, en souvenir des victimes de la répression soviétique.


La Fédération internationale pour les droits de l’homme publie un rapport sur les « crimes contre l’histoire » en Russie. Le régime construit un récit historique officiel centré sur la glorification des succès de l’ère soviétique, minimisant ses atrocités, constate l’organisation. Les historiens qui ne partagent pas cette vision risquent de se voir dénigrés, intimidés, réduits au silence ou persécutés.