En carte : Les pays du « Conseil de la paix » de Trump et ceux qui ne rejoignent pas.
Le « Conseil de la paix » est une organisation mise en place récemment par Donald Trump depuis le forum économique de Davos, avec un ticket d’entrée annoncé à 1 milliard de dollars. Des invitations ont été envoyées à une cinquantaine de pays, certains ayant accepté, d’autres accusé réception, et d’autres encore ayant fermé la porte, comme la France et l’Ukraine.
En version originale, cela se traduit par « Board of Peace ». En français, on parle du « Conseil de la paix ». C’est le nom de l’organisation aux contours encore indéfinis, récemment établie par Donald Trump au forum économique de Davos. Initialement conçue pour la situation à Gaza, Trump envisage désormais une portée plus large pour rivaliser avec l’ONU. Son intervention pourrait « s’étendre à d’autres domaines à mesure que nous réussirons à Gaza », a déclaré le républicain.
Ce Conseil de la paix, dont la direction est prévue sous l’égide des États-Unis, pourrait être personnellement dirigé par Donald Trump. Celui-ci aurait le dernier mot et pourrait continuer à présider l’organisation même après la fin de son mandat présidentiel. Le coût d’entrée est fixé à 1 milliard de dollars.
Des invitations ont été réparties auprès d’une cinquantaine de pays. Si certains ont rapidement répondu par un « oui » – comme l’Argentine et Israël -, d’autres, comme la Russie et la Chine, ont accusé réception de l’invitation, tandis que d’autres encore, tels que la France, l’Ukraine et la Norvège, ont décliné. À noter que le Canada a vu son invitation retirée après les critiques de son Premier ministre, Mark Carney, à l’égard de Trump.
Alors, qui participe ? Qui est absent (peut-être à jamais) ? Nous vous proposons de découvrir cela grâce à cette carte interactive.

