Donald Trump partage un sketch sur Keir Starmer : « Je veux juste le rendre heureux »
Donald Trump a partagé sur son réseau Truth Social un sketch de la nouvelle émission britannique Saturday Night Live, dans lequel le chef du gouvernement britannique, interprété par George Fouracres, se montre terrifié à l’idée d’appeler son homologue américain. Depuis le début de la guerre contre l’Iran le 28 février, il accuse le Royaume-Uni de soutenir trop mollement son grand allié américain dans sa guerre au Moyen-Orient.

« Et si Donald me criait dessus ? » Donald Trump, qui a multiplié les attaques personnelles contre le Premier ministre Keir Starmer, a tenté d’être humoristique dimanche. Il a partagé sur son réseau Truth Social un sketch de la nouvelle émission britannique Saturday Night Live, qui est une adaptation de l’emblématique émission américaine satirique.
Dans ce sketch diffusé sur la chaîne Sky One, le chef du gouvernement britannique, joué par George Fouracres, apparaît en état de panique à Downing Street, redoutant de devoir appeler son homologue américain. Il se tourne vers un faux David Lammy, son vice-Premier ministre, interprété par Hammed Animashaun, et lui demande : « Et si Donald me criait dessus ? »
« Tu ne le comprends pas comme moi »
La suite du sketch poursuit le même ton. Lorsque le président répond, Keir Starmer raccroche rapidement, s’interrogeant sur la raison pour laquelle il est « si difficile » de discuter avec ce président « effrayant » et « merveilleux ». « Soyez honnête et dites-lui que nous ne pouvons plus envoyer d’autres navires dans le détroit d’Ormuz », lui répond alors le faux David Lammy. « Je veux juste le rendre heureux, Lammy. Tu ne le comprends pas comme moi », ajoute le faux Starmer.
Le président américain a simplement partagé la vidéo sur son réseau sans ajouter de commentaire. Depuis le début de la guerre contre l’Iran le 28 février, il reproche au Royaume-Uni de ne pas soutenir de manière suffisamment ferme son grand allié américain dans le conflit au Moyen-Orient.
« Ce n’est pas à Winston Churchill que nous avons affaire », avait-il notamment déclaré début mars dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche, exprimant son « mécontentement de Londres » qui avait initialement refusé de permettre aux États-Unis d’utiliser ses bases militaires. « Le Royaume-Uni s’est montré très, très peu coopératif », avait-il fulminé, ajoutant dans la presse britannique avoir été « très déçu » par Keir Starmer.

