« Démissionnez! », « Des vents nouveaux soufflent sur le monde », « Les données, c’est comme le soleil »: les déclarations du jour à Davos

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Voici quelques déclarations glânées ce mardi au Forum économique mondial de Davos, officiellement ouvert par un bref discours du président brésilien, Jair Bolsonaro, tête d’affiche en l’absence de Donald Trump et d’Emmanuel Macron.

« Quand je l’entendais parler lors des élections, j’étais peiné. En l’écoutant aujourd’hui, je me suis dit qu’au moins, il avait pris une plume pour écrire son discours » – Fritz Kaiser, un investisseur du Liechtenstein, après le discours plus policé qu’à l’ordinaire du bouillant Jair Bolsonaro, venu présenter à Davos son programme de réformes.

« Des vents nouveaux soufflent sur le monde » – Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, bloqué à Washington par le shutdown, la paralysie partielle de l’administration américaine, s’est adressé aux participants du Forum par téléconférence, qualifiant les succès électoraux de dirigeants populistes à travers le monde de « chamboulements positifs ».

« Démissionnez! » – John Kerry, l’ex-secrétaire d’Etat de Barack Obama, interrogé à Davos sur ce qu’il dirait à Donald Trump s’il était face à lui.

« Ce n’est pas du pessimisme… C’est juste le sentiment que ce ne sera pas aussi intéressant cette année. C’est presque ennuyeux. J’essaie encore de comprendre pourquoi » – Kenneth Rogoff, professeur de Harvard et habitué de Davos, estime, comme beaucoup d’autres participants, que les débuts du Forum manquent de piment.

« Les données, c’est comme le soleil. Nous les utilisons et nous les renouvelons » – Ruth Porat, vice-présidente du géant du numérique Google, qui a trouvé dans les énergies renouvelables une métaphore pour évoquer l’utilisation des données collectés sur internet par son entreprise.