De Croo et huit autres dirigeants pressent le G20 à prendre ses responsabilités dans l’effort climatique

« La fenêtre d’une action climatique décisive est en train de se refermer rapidement », préviennent dans ce courrier les chefs de gouvernement de Belgique, Danemark, Lettonie, Suède, Irlande et Estonie, mais aussi du Costa Rica (Amérique centrale), de la Grenade (Caraïbes) et des Iles Marshall (Océanie).

Ils demandent aux dirigeants des 20 pays les plus riches de la planète, qui se réunissent à Rome les 30 et 31 octobre prochains, d’intensifier leurs actions climatiques et de réaliser leurs promesses de financement aux pays en développement.

L’accord de Copenhague fixe à 100 milliards de dollars par an le financement que doivent assurer les pays riches aux pays en développement, dès 2020.

« Nous devons envoyer un signal, à ceux qui sont en en première ligne de la crise climatique, que la communauté internationale est à leurs côtés », affirment les neuf signataires, tous issus de pays côtiers et océaniques.

Ils réclament aussi des pays les plus riches et les plus émetteurs de gaz à effet de serre qu’ils annoncent leurs ambitions climatiques avant le début de la COP26, la conférence de l’ONU sur les changements climatiques qui s’ouvre à la fin du mois à Glasgow (Écosse).

Certains pays du G20 n’en feraient pas assez pour le changement climatique, selon certains experts qui citent l’Australie, le Brésil, la Chine, l’Inde, la Russie et l’Arabie saoudite.