Ubisoft : 40 licenciements supplémentaires annoncés, le déclin continue.
Ubisoft a annoncé le licenciement de 40 salariés chez Ubisoft Toronto, dans le cadre de son processus de restructuration débuté le 21 janvier 2026. La firme a confirmé que le développement du remake du tout premier Splinter Cell n’était pas annulé malgré de nombreux projets annulés récemment.
Ubisoft poursuit son processus d’« ajustement » des effectifs avec l’annonce de 40 licenciements au sein du studio Ubisoft Toronto.
La direction d’Ubisoft avait précisé que la restructuration annoncée le 21 janvier 2026 marquait le début d’un nouveau chapitre pour l’entreprise. L’éditeur envisageait de continuer à « ajuster » la taille de l’entreprise par le biais de fermetures de studios ou de licenciements.
Cette politique se matérialise aujourd’hui avec le licenciement de 40 employés du studio Ubisoft Toronto, une information confirmée par mobilesyrup.
« Cette décision n’a pas été prise à la légère et ne reflète en aucun cas le talent, le dévouement ou les contributions des personnes concernées. Notre priorité est désormais de les accompagner dans cette transition en leur offrant des indemnités de départ complètes et une aide solide à la recherche d’emploi. »
Ubisoft Toronto travaille actuellement sur le remake du premier Splinter Cell, une série de jeux d’infiltration emblématique ayant marqué l’essor de la Xbox dans les années 2000. La firme a tenu à rassurer les passionnés en affirmant que le développement du jeu n’était pas annulé, malgré de nombreuses annulations de projets ces dernières semaines.
La réduction de 40 salariés aura un impact significatif sur la taille du studio, qui comptait près de 500 employés jusqu’à présent. Ubisoft prévoit une réduction globale de ses effectifs de 20 %.
Les syndicats et représentants du personnel ont organisé un mouvement de grève du 10 au 12 février 2026, et certains ont même exigé le départ d’Yves Guillemot, le PDG et fondateur d’Ubisoft.
L’annonce de la restructuration par Yves Guillemot a entraîné une chute supplémentaire du cours de l’action d’Ubisoft, qui se trouve à son niveau le plus bas depuis plus de dix ans. La stratégie du dirigeant semble susciter de vives inquiétudes parmi les actionnaires.

