VIDEO «Bumblebee»: Pourquoi Travis Knight a bien fait de s’attaquer à la saga «Transformers»

Bumblebee de Travis Knight — Hasbro/Paramount

  • L’adorable autobot jaune de la saga « Transformers » est le héros de son propre film, « Bumblebee ».
  • Travis Knight, le réalisateur de « Kubo et l’armure magique », laisse transparaître son amour pour la saga qu’il renouvelle avec ce film réussi.

Il est jaune poussin avec de beaux yeux bleus et fait craquer le spectateur. Bumblebee, le plus chou des autobots, a maintenant son film. Et une partenaire de premier ordre, Hailee Steinfeld, jeune actrice remarquée dans True Grit des frères Coen, qui le recueille et le retape avec tendresse.

Travis Knight, réalisateur du génial Kubo et l’armure magique, se lance dans les films en prises de vues réelles et c’est une excellente surprise. 20 Minutes explique pourquoi le cinéaste parvient à réinventer la saga Transformers.

Travis Knight est un geek

« J’ai joué avec les Transformers quand j’étais petit et j’avais un peu l’impression de retomber en enfance en faisant revenir à l’écran mes figurines favorites », avoue-t-il. Son amour pour cet univers ludique est si évident que le spectateur s’amuse tout autant que lui de voir le robot se transformer en mini-voiture.

Travis Knight est un animateur

Le réalisateur de Kubo n’en est pas à ses premières armes dans le domaine de l’animation. Travis Kight a déjà supervisé les Boxtrolls et L’étrange pouvoir de Norman. Il ne s’est donc pas senti dépaysé au moment de faire bouger les mastodontes de métal.

Travis Knight est un réalisateur qui (se) produit

Si c’est la première fois que le cinéaste quadragénaire réalise un film de saga sous l’égide d’un grand studio, il est lui-même le patron de la firme Laika, responsable des précédents longs-métrages auxquels il a participé. Sa mise en scène, très fluide, prouve que cette expérience nouvelle ne l’a pas déboussolé.

Travis Knight est un cinéphile

Cet amoureux de cinéma profite de Bumblebee pour rendre hommage au cinéma américain des années 1980. Son héroïne regarde The Breakfast Club de John Hughes, un réalisateur qui, comme lui, prend plaisir à brosser des portraits d’adolescents. On pense aussi aux Goonies et aux Gremlins avec ses aventures bon enfant.

Travis Knight est un mélomane

Les années 1980 se sont invitées dans la bande-son, ce qui donne un parfum joyeusement nostalgique à un ensemble fort réjouissant, mêlant Bon Jovi ou Duran Duran. Et c’est tellement entraînant qu’on espère vivement voir Travis Knight poursuivre la saga Transformers !