Strasbourg : L’origine des séismes toujours inconnue, les données à l’étude

La cathédrale de Strasbourg, le 16 avril 2019. — G.Varela/20 Minutes

Plusieurs secousses légères puis un séisme de magnitude 3,0 sur l’échelle de Richter. Le lendemain, un second, de magnitude 2,6. Les Strasbourgeois se souviennent de ces 12 et 13 novembre, quand la terre a tremblé dans le secteur de Schiltigheim-Robertsau. Alors, ces séismes, naturels ou œuvres de l’homme ? Les recherches avancent mais la question se pose toujours.

Ces trois dernières semaines, les services de l’État se sont affairés à collecter l’intégralité des données issues des capteurs de microsismicité mis en place sur le site de géothermie de Vendenheim-Reichstett. Opérée par Fonroche, l’exploitation est située à 5 km à peine de l’épicentre des deux secousses.

Contradictions

Les données ont été transmises à un comité de chercheurs du CNRS et de l’Université de Strasbourg le 27 novembre. Mais à l’heure actuelle, aucune origine, naturelle ou induite, n’est privilégiée par les experts.

« Il s’agit d’un événement induit », avait pourtant rapidement réagi le Réseau national de surveillance sismique (RéNass) dans la foulée des secousses. De quoi tourner tous les regards vers la géothermie profonde. Et notamment le site de Vendenheim-Reichstett. La société Fonroche n’avait pas tardé à réfuter tout lien entre son exploitation, à l’arrêt depuis le 8 novembre, et les séismes.

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