Seine-Saint-Denis : Recherches pour retrouver Madoua D., 4 ans, autiste
Les recherches se poursuivent en Seine-Saint-Denis pour tenter de retrouver Madoua D., 4 ans, disparu depuis mercredi après-midi. Un vaste dispositif a été déployé, comprenant des recherches pédestres, fluviales, cynophiles, drones et hélicoptère, selon une source dépendant de la préfecture de police de Paris.
Les recherches se poursuivent « sur terre, sur l’eau, dans les airs » en Seine-Saint-Denis pour tenter de retrouver Madoua D., âgé de 4 ans, disparu depuis mercredi après-midi. L’enfant, « atteint d’un trouble autistique » et « ne s’exprimant pas verbalement », se trouvait sur une aire de jeux à Neuilly-Plaisance en compagnie de sa mère et de ses frères lorsqu’il a été aperçu pour la dernière fois.
D’après l’appel à témoins lancé mercredi soir par la préfecture de police, « Madoua échappait à la surveillance de sa mère quelques instants, partant en courant sur la promenade en direction du Perreux-sur-Marne. » Depuis, personne n’a réussi à le retrouver. L’enfant est décrit comme « de type africain, cheveux courts, mesurant moins d’un mètre, de corpulence mince ». Il porte un « pantalon gris, un tee-shirt rouge, et une parka bleu marine avec une bande horizontale bleu clair ».
Des recherches pédestres et fluviales
Un large dispositif a été mis en place en Seine-Saint-Denis pour retrouver le petit garçon. « On a mis tous les moyens absolument possibles à notre disposition : recherches pédestres, fluviales, cynophiles, drones, hélicoptère », a déclaré une source liée à la préfecture de police (PP) de Paris.
Les recherches pédestres ont débuté sur une grande étendue dès mercredi après-midi, « avec de nombreux policiers à pied au début, car un enfant peut se cacher quelque part, courir, chuter dans la Marne, monter dans un bus, il peut tout faire », a ajouté la source policière.
Ces recherches, qui se sont poursuivies jusqu’à jeudi soir, ont repris vendredi avec plusieurs dizaines de pompiers et policiers. À ce jour, « on a notamment utilisé des bateaux, des chiens de quête spécialisés en aquatique, des plongeurs. Sur terre, sur l’eau, dans les airs, on a tout fait en matière de recherches », a insisté la source policière. « Rien n’irait vers une autre hypothèse que l’accident pour l’instant », « rien ne laisse à penser à autre chose », a-t-elle précisé.
Toute personne susceptibles d’apporter des éléments intéressants à l’enquête peut contacter la police, 24 h/24 et sept jours sur sept au 01 56 49 10 10, selon l’appel à témoins.

