« Salam » : Ce qu’on apprend sur Diam’s dans le documentaire de la nouvelle plateforme BrutX

Diam’s – ou Mélanie Georgiades pour l’état civil – se livre dans Salam qui sort en salle les 1er et 2 juillet, mais aussi sur la plateforme de streaming BrutX. Ce documentaire, présenté hors compétition à Cannes, elle l’a coréalisé avec Houda Benyamina (Divines) et Anne Cissé. On y apprend pourquoi elle s’est convertie à l’Islam tout en renonçant au show-business à l’apogée de sa carrière.

« A force de courir dans tous les sens, ma vie n’en avait plus aucun », raconte-t-elle dès le début d’un film qui offre des témoignages de ses proches comme sa mère, la chanteuse Vitaa, la romancière Faïza Guène ou le footballeur Nicolas Anelka, dont les visages sont cadrés comme s’ils portaient un hijab.

Voilà ce que révèle notamment ce film, où Diam’s prend la parole pour la première fois depuis dix ans, pour expliquer sa conversion.

On apprend l’origine de sa révélation

C’est sur une plage, alors qu’elle était en voyage avec Vitaa, que Diam’s a trouvé des réponses aux questions existentielles qui la hantaient. Peu de temps après, Paris Match avait publié une photo volée d’elle, voilée, ce qui a fait découvrir sa conversion au grand public. Ce que ses fans n’avaient toujours très bien pris.

Elle a décidé de se dévouer pour les plus faibles

Si l’ex-star du rap a abandonné sa carrière, elle n’en est pas pour autant restée inactive. Elle se dévoue pour des orphelinats qu’elle subventionne et n’hésite pas à payer de sa personne pour apporter son aide aux accompagnants et aux enfants. Elle raconte dans le documentaire à quel point ce travail, sa vie de famille et la prière la satisfont aujourd’hui pleinement.

Elle dit s’être adoucie

Une longue séquence où elle parle avec son père par téléphone montre que ses rapports avec ce dernier (fort conflictuels quand elle était une star) se sont adoucis. Mélanie Diam’s dit se sentir mieux dans sa peau et que cela se ressent aussi dans ses rapports avec les autres. La religion lui aurait apporté ce qui manquait à sa vie d’avant.

Désormais, elle voyage beaucoup

Le film aux images très léchées entraîne Mélanie Diam’s (et le spectateur) au Mali, en Tanzanie et sur l’île Maurice pour de longs plans où la quadragénaire communie avec la nature. Elle dit avoir tiré un trait sur son passé dépressif et ses tentatives de suicides grâce à sa conversion.

Elle estime ne rien regretter

Même si le film est une autobiographie et qu’elle peut bien raconter ce qu’elle veut, on sent dans Salam une femme plus épanouie qu’à l’époque de sa gloire. Ses proches témoignent également du bien que lui a apporté ce changement. C’est le sens du titre Salam (« Paix » en arabe) : Diam’s a, semble-t-il, trouvé sa voie. Et à Cannes, elle nous souhaitait dans une vidéo de trouver la notre.