Résultats des municipales 2026 : réactions de Bardella, Bompard, Faure, Philippe…
Jordan Bardella a déclaré que « plusieurs maires sortants » du Rassemblement national ont été « réélus dès le premier tour ». Olivier Faure a affirmé qu’il n’y aura « pas d’accord national entre le PS et LFI au second tour ».
D’après le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, « plusieurs maires sortants » du parti ont été « réélus dès le premier tour ». Il estime que leur maintien en poste « reconnaît un travail sérieux, une gestion honnête et un engagement constant au service de l’intérêt général ». Concernant le second tour, il a affirmé : « Lorsque nous sommes qualifiés, nous nous maintiendrons », tout en indiquant être ouvert à des alliances à droite.
La secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, a pour sa part un message clair : il est impératif « d’éliminer la droite et l’extrême droite » au second tour. Elle s’oppose à Raphaël Glucksmann (Place publique), qui exclut tout partenariat avec La France insoumise. « Au premier tour, on choisit, au deuxième tour, on élimine […], » a-t-elle déclaré sur TF1. Elle a également critiqué ceux qui imposent des directives depuis Paris à leurs têtes de liste à travers la France.
Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise, a affirmé que son mouvement fait preuve d’une « progression remarquable » à Roubaix, Lille ou Limoges. Il a déclaré que « la victoire est à portée de mains dans de nombreuses communes » et a proposé une main tendue aux autres listes de gauche « partout où la droite et l’extrême droite menacent ».
Edouard Philippe, ancien Premier ministre et candidat du parti Horizons, arrivé en tête du premier tour, a appelé à un « large rassemblement possible » au second tour contre la gauche et l’extrême gauche, rappelant que « les élections ne sont pas les sondages ».
Clémence Guette, vice-présidente de l’Assemblée nationale pour LFI, a fait appel à « un front antifasciste au second tour lorsqu’il existe un risque de droite et d’extrême droite ».
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, s’est réjoui des succès de la gauche dans plusieurs grandes villes, mais a réaffirmé qu’il n’y aura « pas d’accord national entre le PS et LFI au second tour ». Selon lui, Jean-Luc Mélenchon n’avait « pas la capacité d’emmener la gauche vers la victoire et de barrer la route à l’extrême droite ».
Bruno Retailleau, le président des Républicains, a jugé que son parti s’était « renforcé » lors du premier tour et a appelé à un « grand rassemblement des électeurs de droite », « contre la gauche ou contre le RN », souhaitant éviter « la diversion et la dispersion ».

