France

Rachida Dati ne reste pas au gouvernement pour les municipales à Paris.

Rachida Dati a annoncé ce dimanche sur France Inter qu’elle quitterait le gouvernement avant les élections municipales des 15 et 22 mars, sans toutefois donner de date précise. La ministre doit être jugée à Paris pour corruption et trafic d’influence en septembre 2026, soupçonnée d’avoir indûment perçu 900.000 euros entre 2010 et 2012 d’une filiale de l’alliance Renault-Nissan.


La ministre de la Culture et candidate de la droite à la Mairie de Paris, Rachida Dati, a déclaré ce dimanche sur France Inter qu’elle quitterait le gouvernement avant les élections municipales des 15 et 22 mars, sans préciser de date exacte. « Il y a certains acteurs culturels qui souhaiteraient que je défende leur budget jusqu’au bout », a-t-elle expliqué.

Également maire du 7e arrondissement, la ministre avait manifesté ses ambitions pour la Mairie de Paris très tôt. Elle devra notamment se mesurer au socialiste Emmanuel Grégoire et à Pierre-Yves Bournazel, candidat du centre et d’une partie de la droite. « Je ne veux pas faire de débat de premier tour, ça n’a pas de sens », a-t-elle également affirmé, se déclarant « prête à débattre avec les Parisiens » qu’elle appelle au « vote utile » en sa faveur dès le premier tour.

Concernant les affaires judiciaires la concernant, notamment les accusations de corruption, la candidate a déclaré avoir signé « un contrat d’avocat que j’ai eu pour Renault Nissan pour défendre leurs intérêts et les développer ». « J’ai pas tapé dans la caisse », a-t-elle ajouté. Rachida Dati doit être jugée à Paris pour corruption et trafic d’influence en septembre 2026, soupçonnée d’avoir indûment perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 d’une filiale de l’alliance Renault-Nissan, alors dirigée par Carlos Ghosn, période durant laquelle elle était eurodéputée.