PSG : Kimpembe « pas mis au courant » du nouveau statut de vice-capitaine de Mbappé… Nouvelle guerre d’ego à Paris ?

Vous avez aimé les différentes versions du « penaltygate » (Cavani-Neymar 2017 puis Mbappé-Neymar 2022) ? Le « captaingate » de ce début d’année 2023 devrait également vous plaire. On vous résume l’affaire : en l’absence du capitaine attitré du PSG Marquinhos, lundi en Coupe de France contre le Pays-de-Cassel (0-7), Kylian Mbappé a hérité du brassard, au moment de planter le premier quintuplé de l’histoire du club parisien. En conférence de presse, Christophe Galtier a tranquillement expliqué son choix après la rencontre : « Pour le brassard de capitaine, ça a été défini comme ça depuis le début de la saison. J’avais décidé que Kylian devait être le second capitaine. Il est resté au PSG. Il méritait d’avoir ce brassard quand « Marqui » n’est pas là. »

Dans les faits, sur les trois premiers matchs commencés sans Marquinhos cette saison, dans lesquels Kylian Mbappé était systématiquement titulaire, le brassard est revenu à deux reprises à Presnel Kimpembe (contre Brest et Troyes), puis à Marco Verratti (face à Auxerre), en l’absence du défenseur des Bleus ce jour-ci. Sur ce coup, Christophe Galtier a sous-estimé les conséquences de ce qu’il estimait sans doute être un non-sujet.

De la friture au PSG avant le choc contre le Bayern

Car même si le changement de statut de Kylian Mbappé semble inéluctable au sein du Paris Saint-Germain, au vu de ses performances de martien, et qu’il serait logique à moyen terme de le voir hériter du rôle de capitaine numéro 1 (s’il reste au club), Presnel Kimpembe n’a guère goûté à cet épisode. Blessé depuis deux mois, le défenseur parisien de 27 ans a ainsi réagi mardi soir sur les réseaux sociaux : « Je n’ai pas été mis au courant de cette décision, ceci est complètement faux. »

S’il précise qu’il « respectera toujours les décisions du club », Presnel Kimpembe, dont le contrat ne court que jusqu’en 2024, a par ce biais passé un message à son entraîneur et à ses dirigeants. Même un large succès anecdotique contre une équipe de Régional 1 peut donc entraîner de la friture sur la ligne au PSG, et une possible nouvelle guerre d’ego, à trois semaines du huitième de finale aller de la Ligue des champions face au Bayern Munich.