Philippe Bouvard confie avoir arnaqué «Le Figaro» avec de fausses factures

Philippe Bouvard, en 2017. — IBO/SIPA

Les bons tuyaux de Philou. Ce vendredi, alors que France 3 lui consacre, à 21 heures, un documentaire, Philippe Bouvard se confie dans les colonnes du Parisien. Le journaliste de 89 ans revient sur sa longue carrière – il anime toujours une émission, Allô, ici Bouvard, le dimanche sur RTL et continue de signer, depuis plus de quarante ans, une chronique dans Le Figaro Magazine. L’ex-présentateur des Grosses Têtes se permet aussi de livrer de savoureuses anecdotes.

L’octogénaire raconte ainsi que plus jeune, il avait proposé au Figaro des reportages sur les Français en congés l’été. « Le journal me louait un yacht pour aller de plage en plage avec ma famille. A l’époque, le journal remboursait les notes de frais sans justificatifs », souligne-t-il après avoir affirmé qu’il avait ainsi des vacances payées par le quotidien.

« Un peu vénal »

Sa « meilleure affaire », comme il l’appelle, il l’a faite aux dépens du Figaro. « Je couvrais la vie mondaine et la direction a refusé de m’offrir un costume, mais acceptait de m’en louer un, se remémore Philippe Bouvard. Alors je l’ai acheté et je me le louais moyennant des factures que je fabriquais. Ça m’a rapporté gros. »

Un stratagème ingénieux (ou une escroquerie, si vous préférez, mais il y a prescription) inventé par celui qui reconnaît avoir été « un peu vénal » dans sa jeunesse. Alors étudiant en journalisme au CFJ, à Paris, il vendait ses devoirs à ses camarades les plus aisés. Mais cette combine lui a coûté cher car il fut mis à la porte de cette école.

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