Partir en vacances en septembre, c’est « tout bénef » (enfin, presque)

On est pas mieux, tout seuls ? — Illustration/Pixabay

  • Les vacances, certains préfèrent les prendre au mois de septembre.
  • Nous avons demandé à nos internautes dont c’était le cas, leurs raisons.
  • Plusieurs avantages ressortent comme le calme ou les prix avantageux (mais attention, il y a quelques bémols à prévoir).

L’école, la crèche, le travail, les transports, le goût du café… Pas de doute, c’est bel et bien la rentrée, mais pas pour tout le monde. Parce qu’ils sont là, camouflés parmi vos proches et vos collègues : les septembristes (nom non contractuel). Vous les voyez s’envoler pour des destinations chatoyantes alors que le mercure commence à baisser par chez nous. C’est à se demander, bien que la jalousie soit pesante, si ce ne sont pas eux finalement qui ont raison.

Alors nous vous avons demandé à vous, internautes, pourquoi vous décidiez de bouder la période estivale classique pour favoriser le mois de septembre, et voilà ce que vous nous avez répondu.

Moins de monde

Forcément, le premier aspect bénéfique que vous avez soulevé, c’est la tranquillité : « J’apprécie de partir en septembre car il y a moins de monde sur les plages et dans les hôtels ! Je ne supporte pas d’être entassé les uns sur les autres et je peux ainsi davantage profiter du calme. Me ressourcer… », explique Marilin.

Pour Amaury, l’enfer c’est définitivement les autres : « La foule m’exaspère et m’oppresse. Je ne profite pas de la mer quand je dois faire attention à Philippe qui fait sa brasse, Julien qui tape de toutes ses forces dans le ballon ou Médor qui saute dans l’eau et s’égoutte à côté de toi, ou encore Michel qui secoue sa serviette pour faire passer les grains de sable de sa serviette à la mienne. » C’est sûr que, vu comme ça, partir en vacances en juillet ou en août n’est peut-être pas le meilleur plan.

Le pécule

Autre point déterminant, l’aspect financier qui, selon vous, peut s’avérer complètement différent en fonction de la période. « J’ai une préférence pour le mois de septembre, car le prix peut être divisé par quatre minimum en fonction des endroits où l’on veut aller », détaille Gérald Julien, qui y voit même un cercle vertueux. « Je ne vous fais pas le paragraphe sur les prix qui sont moins élevés… Mais, pour prendre l’exemple de la Corse, on se fait avoir sur les prix en juillet et en août, assure-t-il. En septembre, ils redeviennent raisonnables. Et puis les professionnels du tourisme sont stressés en juillet août. En septembre, ils ont fait leur chiffre alors ils sont détendus et plus sympas du coup. » Du « tout bénef », en somme.

Quelques bémols tout de même

Comme ça, on pourrait croire que partir en septembre devrait être la norme, plutôt que l’exception. Toutefois, il y a quelques désavantages à anticiper, si jamais vous vouliez entamer une mutation d’aoûtien à septembriste. « Trop de fermetures de sites en semaine, on profite un peu moins des activités », concède Ludivine. Pour Mikaël, « le plus dur est de tenir tout l’été ». « Vous vous dites que vos collègues se prélassent au soleil. Juillet et août ont été deux mois assez long côté boulot sans compter la canicule qui était de la partie. Mais on ne s’est pas découragé pour autant », conclut-il. Il semblerait qu’être septembriste, ça se mérite.

Si vous arrivez tout de même à traverser cette épreuve, le nirvana pourrait être à votre portée, si l’on en croit Sandrine : « En vrai ne pas être en vacances en même temps que les autres, c’est être vraiment en vacances !!!! C’est d’ailleurs allongée sur une plage de Sardaigne que je vous envoie ce témoignage et que, excusez mon égoïsme, je ne pense pas du tout à ceux qui ont repris le travail après plusieurs semaines de vacances. » Promis, on n’est pas jaloux.

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