« Même les extincteurs rêvent de gloire »: Arthur Zingaro transforme la vie d’un écrivain fauché en roman

Même les extincteurs rêvent de gloire — Éditions du Horsain
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  • Aujourd’hui, « Même les extincteurs rêvent de gloire » d’Arthur Zingaro, paru le 30 juin 2020 aux Éditions du Horsain.

Alain Raimbault, nouveau contributeur du groupe de lecture 20 Minutes Livres, vous recommande Même les extincteurs rêvent de gloire d’Arthur Zingaro, paru le 30 juin 2020 aux éditions du Horsain.
 

Sa citation préférée :

« Dehors, l’air – parfumé au mercaptan — dilate mes poumons.
Je décompresse en me disant que refuser de parler de soi à un inconnu quand on écrit une autofiction est pour le moins paradoxal. »

 

Pourquoi ce livre ?

  • Parce que c’est le premier de cet écrivain et comme dans tous les premiers romans, l’auteur ose l’impossible. Drolatique, poétique et noir, c’est le livre de sa vie. Il dit ce qui normalement ne se dit pas, dans une langue nouvelle, personnelle, explosive.
  • Parce que la langue est magnifique. L’auteur poétise le réel sans reculer devant aucune situation. Il aborde l’écriture, le couple, la paternité, le chômage, le rêve de voyage, la quête d’une vie qui serait plus grande et qui l’est par sa poésie.
     

L’essentiel en 2 minutes

L’intrigue. Un romancier sans le sou nous fait part de ses pensées comme elles surgissent, de ses non-événements familiaux faussement dramatiques, de ses rendez-vous délirants chez un psy pas clair du tout, de ses rencontres loupées, de sa dèche lumineuse…

Les personnages. Arthur, un obscur romancier en quête de gloire, comme tout le monde. Sa fille, la Ptite, toujours pleine de remarques poétiques. Et sa femme qui essaie de suivre le rythme tant bien que mal. Ne pas oublier un certain Ludovic, sa création littéraire.

Les lieux. En ville. Une ville comme Le Havre.

L’époque. Aujourd’hui.

L’auteur. Arthur Zingaro est le pseudonyme de Ludovic Lavaissière, qui a écrit des nouvelles, des poèmes et un thriller à deux mains avec son compère de toujours Richard Tabbi qui signe la préface sous le pseudonyme de Richard Galli. Ce roman est sa première œuvre solo. Il habite au Havre.

Ce livre a été lu avec fascination. J’ai dû m’ajuster face à cette langue nouvelle mais dès la deuxième page, je me suis laissé entraîner dans les pensées du personnage aux prises avec un quotidien qui ne l’est plus du tout dans ses mots.

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20 Minutes de contexte

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