Laurent Nuñez parle de « l’ultragauche » après la mort de Quentin.
Laurent Nuñez a affirmé dimanche soir que « manifestement c’est l’ultragauche qui était à la manœuvre » jeudi dans la violente agression à Lyon du jeune homme de 23 ans. Le groupe antifasciste « La Jeune Garde », dissous en juin 2025, a été mis en cause par le collectif Némésis, proche de l’extrême droite, sans que le parquet n’ait établi pour sa part un tel lien à ce stade.
Les réactions politiques se multiplient suite à l’annonce, samedi, du décès de Quentin. Aligné avec Gérald Darmanin, Laurent Nuñez a déclaré dimanche soir que « manifestement, c’est l’ultragauche qui était à la manœuvre » lors de la violente agression survenue jeudi à Lyon, visant ce jeune homme de 23 ans.
« L’enquête permettra de confirmer ou non si des militants de la Jeune Garde étaient impliqués. Mais les témoignages vont dans ce sens, manifestement », a précisé le ministre de l’Intérieur sur France 2.
« Un lynchage », selon Nuñez
Le groupe antifasciste « La Jeune Garde », dissous en juin 2025, a été mentionné par le collectif Némésis, lié à l’extrême droite, sans qu’aucun lien n’ait été établi à ce stade par le parquet. Le procureur de Lyon annoncera d’ailleurs un point presse ce lundi à 15 heures concernant l’enquête, après que les forces de police aient « recueilli plusieurs témoignages significatifs ».
Le ministre de l’Intérieur a exprimé son « aucun doute » quant à une identification imminente des agresseurs du jeune lyonnais, qu’il a qualifié de victime d’un « lynchage ».
« Je n’ai aucun doute là-dessus et nous verrons si la thèse selon laquelle c’est l’ultragauche est confirmée ou infirmée. Mais manifestement, c’est l’ultragauche qui était à la manœuvre », a affirmé Laurent Nuñez.

