« L’Amour est dans le pré » : Un agriculteur covidé et Macron le minet… Voici notre résumé de l’épisode 4

C’est une première dans l’histoire de L’amour est dans le pré. Jusque-là, jamais un agriculteur célibataire ne s’était fait porter pâle pour les speed-datings de M6. Et puis, en cette quatrième soirée de la dix-septième saison, c’est arrivé : testé positif au Covid, Alain, éleveur de 59 ans venu d’Auvergne, a dû rester dans sa chambre d’hôtel. C’est la gorge prise qu’il s’est adressé, par téléphone, à ses trois prétendants qui avaient fait le déplacement à Paris. Il leur a cependant toussé une bonne nouvelle en les invitant tous les trois à le rencontrer dans sa ferme de l’Allier.

Quelques jours plus tard, Alain, 50 ans, fut ainsi le premier à le rejoindre depuis Clermont-Ferrand, dans le département voisin du Puy de Dôme. S’il vit dans la capitale auvergnate, c’est parce qu’il y a déménagé pour « protéger son fils des ragots ». Car, comme Alain le Bourbonnais, Alain le Puydomois a d’abord vécu en couple avec une femme avant d’assumer son homosexualité. Les deux hommes ont donc davantage de points communs que leur prénom. L’agriculteur n’a pas caché que le tout jeune quinqua était son « coup de cœur » en raison de son courrier. Et ça tombe bien, le prétendant a confié que « le waouh, il est là ».

Un détartrage qui a mal tourné

Jean-Noël, 50 ans, moniteur d’auto-école, a ensuite fait son apparition. « C’est un ravalement, je suis en travaux », a-t-il expliqué pour justifier son sourire édenté. Une histoire de détartrage qui aurait mal tourné. Venu de l’Oise, il ne cache rien de ses failles, révèle qu’il souffre de son célibat et ne le secouez surtout pas, il est plein de larmes. Alain n’en revient pas, il aurait trouvé un homme encore plus sensible et à fleur de peau que lui. Le troisième prétendant, Gilbert, 64 ans, semble être un condensé des deux autres. Eleveur de canards et céréalier, il vit seul depuis dix-huit mois, après une relation de vingt ans. Comment va se passer la cohabitation entre quatre hommes sous le même toit ? Réponse dans un prochain épisode.

Restons dans la région Auvergne – Rhône-Alpes pour prendre des nouvelles de Jean et de ses deux prétendantes, Laurence et Nathalie… Ou peut-être devrions-nous écrire « Chouchou » car c’est le surnom à laquelle répond cette dernière lorsqu’elle se rend au karaoké où le trio va passer la soirée. Jean découvre le concept de ce loisir consistant à chanter sur une bande musicale pendant que les paroles défilent sur un écran. On ne sait pas si Nathalie est ce soir davantage Nicole Croisille qu’Annie Cordy, toujours est-il que, micro en main, elle est la star. Mais c’est à Laurence que Jean glisse : « Tu es super belle quand tu chantes. » On remarque qu’il ne la complimente pas sur sa justesse et son sens du rythme – à juste titre (on ne juge pas, on ne chante pas mieux qu’elle).

Méprise sur le husky

Guillaume du Limousin, lui, a rencontré ses prétendantes. L’éleveur de 28 ans, célibataire depuis trois ans, dit qu’il est « trop timide pour draguer » et déplore que les filles le considèrent avant tout comme « le bon copain ». Il n’y a pas vraiment eu de suspense quant aux deux femmes qu’il allait inviter dans sa ferme. Noémie, Ch’ti châtain aux yeux clairs, l’a fait pleurer avec sa lettre. Ou plutôt avec la photo de son chien. Un husky. Guillaume a eu un chien de la même race pendant onze ans. L’image lui fait donc remonter souvenirs et larmes. Lors du tête à tête, il lui raconte son émotion. Elle lui dit que son chien n’est pas un husky mais un Malamite. Mais il en faudrait plus pour empêcher le courant de passer entre eux deux.

Margaux est l’autre heureuse élue. Elle n’a que 22 ans mais Guillaume la trouve « plus mature que certaines [qu’il] connaît et qui ont son âge ». Et pour cause, elle fait du ball-trap au niveau européen, assène vouloir « plus qu’une amourette qui dure trois ou quatre mois », et peut se lancer dans une analyse comparée des atouts des John Deer et des Fendt. Vous ne saviez pas qu’il s’agit de marques de tracteurs ? Elle, elle le savait.

Top cheffe

L’épisode de ce mardi a eu droit à son quota de « coquin de sort », grâce à Thierry qui a accueilli ses deux invitées. La première, Rémée a littéralement mitonné un plan d’attaque en s’activant derrière les fourneaux avant de prendre la route. Soupe de légumes, poulet basquaise, gâteau au chocolat, flan aux œufs…, la coiffeuse à domicile a anticipé tout un menu « pour passer plus de temps » avec Thierry et moins en cuisine. L’agriculteur n’en revient pas : « Personne ne m’a jamais fait à manger à part ma maman. » Rémée a faim et elle le dit d’emblée : « Tu me plais ». Un peu plus tard, il confie face caméra qu’il la trouve un peu trop entreprenante : « Elle est dans l’attaque, moi, il faut que j’avance doucement. »

Résultat, il vit l’arrivée de Sylviane comme « un soulagement » : « Ce qui me plaît chez elle, c’est sa discrétion. » Rémée aurait-elle échafaudé un mauvais plan culinaire ? Pas si vite : une fois à table, tous trois se sont régalés et elle est instantanément revenue dans la course. « Ça remet les pendules à zéro », a reconnu Thierry.

Une explication

Opposition de styles, toujours, mais cette fois-ci en Corse. Sébastien invite Pauline et Léa à passer une soirée au restaurant avec ses amis. La première est autant à l’aise que la seconde se fait discrète. « Comment je vais apprendre à te connaître si tu ne parles pas ? », lui demande l’agriculteur. Pour la mettre en confiance, il lui révèle que c’est pour l’instant elle qu’il préfère… Déclic.

Le lendemain après-midi, le Corse plante ses deux prétendantes pour se rendre à un baptême. Les deux femmes en profitent pour faire un tour du village et poser les choses à plat entre elles. La communication, il n’y a que ça de vrai pour repartir sur des bases plus saines. L’atmosphère se détend, jusqu’à ce qu’une vieille dame vienne casser l’ambiance. « Ça va un peu mais pas trop, moi, je ne me plais pas dans ce village », leur affirme-t-elle. On devine qu’elle est ravie de croiser de nouvelles têtes. D’ailleurs, elle les invite à boire un verre chez elle. Et à faire connaissance de Macron. Son chat.