La directrice de la communication de Melania Trump nommée porte-parole de la Maison Blanche

Stephanie Grisham, jusqu’ici aux côtés de Melania Trump, a été nommée porte-parole de la Maison Blanche le 25 juin 2019. — Chris Kleponis – Pool via CNP/Newscom/SIPA

Il y a une nouvelle Press Secretary sur le podium. Le président américain Donald Trump a nommé Stephanie Grisham, jusqu’ici aux côtés de la Première dame, porte-parole de la Maison Blanche, a annoncé mardi Melania Trump. Stephanie Grisham «est avec nous depuis 2015 –le président et moi-même ne pouvons penser à personne de mieux pour servir l’administration et notre pays», a tweeté la First Lady.

Stephanie Grisham doit remplacer Sarah Sanders, qui quitte son poste fin juin, et cumulera également les fonctions de directrice de la communication de la Maison Blanche, a-t-elle poursuivi.

Après Sean Spicer et Sarah Sanders, Stephanie Grisham est la troisième personne à obtenir le poste prestigieux –mais très exposé– de Press Secretary sous l’administration Trump.

Elle sera en charge de mettre en avant et de défendre les positions de l’administration mais aussi de répondre des sorties agressives ou des tweets provocateurs du président américain. Face aux journalistes en poste à la Maison Blanche.

Polémique sur une veste de Melania Trump

Sarah Sanders, très proche de Donald Trump qui a loué la combativité de cette «guerrière» en annonçant son départ mi-juin, a rompu ces derniers mois avec une tradition solidement établie, le briefing quotidien dans la salle de presse de la Maison Blanche. Les journalistes lui reprochaient d’avoir menti sur le podium, notamment en affirmant que «de nombreux» agents du FBI s’étaient félicités du limogeage de James Comey.

Stephanie Grisham arrive auprès de Donald Trump avec l’expérience d’un poste bien moins exposé, celui de directrice de la communication de la Première dame. Confrontée à une polémique sur la veste portée par Melania Trump en juin 2018 «I really don’t care do you?» (Je m’en fiche complètement et vous?), Stephanie Grisham avait pris la défense de sa patronne. «C’est juste une veste (…). Après l’importante visite d’aujourd’hui au Texas, j’espère que les médias ne vont pas choisir de se concentrer sur sa garde-robe», avait relevé Grisham, au sujet de cette visite de la First Lady à des enfants sans-papiers à la frontière avec le Mexique.

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