Journal du mercato : Lucas Digne, un « tricard » très convoité… Xavi demande « un effort » à Dembélé…

Mardi 4 janvier

Lucas Digne va dire adieu aux Toffees

Depuis plusieurs semaines du côté d’Everton, les relations entre Rafael Benítez et Lucas Digne ressemblent à celles entre Frédégonde et Brunehaut, pour les amateurs de la période mérovingienne, que l’on sait nombreux.

Afin d’éviter que la situation dégénère comme à l’époque, il faut que l’un des deux s’en aille. Même si la position de l’entraîneur espagnol est fragilisée par la 15e place des Toffees en Premier League, c’est l’arrière gauche de 28 ans qui devrait partir en premier. Chelsea aurait un œil sur l’international français le plus tatoué du moment, alors que la Gazzetta dello Sport annonce un intérêt de l’Inter Milan. Joli rebond en perspective.

Dembélé et le Barça, suite mais pas fin

On vous disait lundi que « Dembouz » allait occuper notre journal du mercato tout au long de ce mois de janvier. Cela se confirme ce mardi avec les dernières déclas de Xavi en conférence de presse. « Je suis tranquille et j’attends, a lâché l’entraîneur du FC Barcelone, qui verra l’ailier français partir libre cet été si ce dernier ne prolonge pas. Maintenant, cela dépend d’Ousmane et de ses représentants. Simplement, la situation est celle-ci : Ousmane devrait faire un effort et penser à son avenir et le mieux pour lui serait de rester au Barça. »

Et, pour mieux enfoncer le clou : « Nulle part ailleurs il ne sera plus heureux qu’ici. » C’est vrai qu’ils sont sympas, les parcs Tibidabo et PortAventura.

Alvaro prend les rumeurs à la rigolade

Il joue peu mais il n’a pas envie de partir. Alvaro Gonzalez a beau être né dans un village de Cantabrie, au pied des superbes Pics d’Europe, il s’affiche plus Marseillais que JuL ou Patrick Bosso depuis son arrivée à l’OM en juillet 2019.

Sur Twitter, le défenseur espagnol de 31 ans s’est fendu d’un beau smiley qui pleure de rire pour ironiser sur les informations qui l’envoient à Strasbourg, voire à Bordeaux. Reste à savoir si les dirigeants phocéens partagent le même sens de l’humour.