JO de Paris 2024 : De l’athlétisme à l’escalade, nos lecteurs veulent participer « le plus possible » à la fête olympique

A moins de deux ans de l’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, les spectateurs sont déjà dans les starting-blocks. Dès décembre prochain, le comité d’organisation mettra en place le tirage au sort pour accéder à la billetterie. Il est donc déjà l’heure, ou presque, de faire son choix parmi les vingt-huit sports olympiques et les quatre sports additionnels au programme des JO parisiens, les premiers dans le pays depuis Albertville, en 1992.

Nos lecteurs, interrogés cette semaine, comptent bien faire de leur mieux pour participer aux festivités, quitte à y mettre le prix. Mais si les disciplines « classiques » comme l’athlé ou la natation les attirent, les sports additionnels apparus à Tokyo (escalade, skateboard, surf) et la breakdance, grande nouveauté de l’édition parisienne, ont plus de mal à susciter l’enthousiasme.

Mettre le prix

Maryline explique ainsi vouloir « assister aux compétitions historiques, et notamment l’athlétisme et la gymnastique rythmique. Mon budget est de moins de 200 euros ; c’est déjà très cher pour moi seule, mais c’est une seule fois dans notre vie… » Comme elle, Judith compte participer à la fête sans vraiment compter : « Les Jeux à Paris, cela n’arrive pas tout le temps ! Je ne me fixe donc pas vraiment de plafond pour le budget, même si je ne me vois évidemment pas mettre 950 euros dans un billet. Mais mettre quelques centaines d’euros dans l’ensemble de mes billets, oui, certainement. »

D’autres calculent un peu plus. « En grande fan de sport, si je pouvais, j’assisterais au plus grand nombre possible !, explique Cynthia. Mais en étant raisonnable, le hand et l’athlétisme sont celles pour lesquelles je vais tenter d’acheter des billets. Dès que nous avons su que les jeux se déroulaient en France, nous avons économisé et prévu de passer nos vacances 2024 dans la chaleur parisienne. » Nico, qui a passé les JO de Tokyo « à ne pas dormir », croise, lui, les doigts pour que les prix restent abordables : « C’est une fois dans notre vie que l’on verra les jeux en France, donc j’espère que les places des disciplines moins populaires seront vraiment abordables, même pour des finales… »

Classique ou moderne ?

Au moment de choisir son épreuve, les mêmes reviennent souvent. Pour Nico, « les JO, ce sont les épreuves classiques : athlé évidemment, mais aussi basket, escrime, judo ». Mais il compte bien profiter de l’évènement pour en découvrir un maximum : « D’autres doivent être hyper spectaculaires en vrai et je n’y assisterai probablement qu’à cette occasion, style canoë ou cyclisme sur piste. Et peut-être quelques nouvelles épreuves, rugby à 7 ou escalade. Bref, j’ai envie d’en voir le plus possible. »

Comme lui, Judith compte bien se laisser tenter. « Tous les quatre ans, les Jeux sont pour moi l’occasion de découvrir d’autres disciplines et de se laisser entraîner par la compétition, confie Judith. A Tokyo, j’ai découvert l’escalade avec un certain plaisir. J’aime bien regarder le tennis, l’équitation, le saut d’obstacles, le kayak, le vélo… » En revanche, la breakdance est très peu citée. Cécile regrette ainsi la disparition du karaté au profit de cette nouveauté parisienne : « Cela me semble pourtant bien plus historique… » Mais qui sait : certains tirés au sort se laisseront sûrement tenter en décembre.