«Je suis innocent»… La plainte contre Jeremstar classée sans suite, Pascal Cardonna renvoyé devant la justice

Jeremstar le 5 octobre 2017. — JOEL SAGET / AFP

Trois ans après les accusations, il va pouvoir tourner la page. La plainte pour « viol sur mineur » à l’encontre du chroniqueur de télévision et star des réseaux sociaux Jeremstar a été classée sans suite, a confirmé mercredi soir à l’AFP le procureur de Nîmes. En revanche, son ancien acolyte Pascal Cardonna, surnommé « Babybel », va être renvoyé devant la justice à Nîmes, dans ce qui avait été appelé le « Jeremstargate ».

« Je confirme le classement sans suite pour Jérémy Gisclon » – le vrai nom de Jeremstar – et des poursuites contre Pascal Cardonna «, un cadre nîmois de France Bleu, » pour de multiples infractions à caractère sexuel impliquant des mineurs », a indiqué Eric Maurel.

Jeremstar avait publié mercredi après-midi sur Instagram un communiqué dans lequel il annonçait en citant le parquet nîmois qu’« aucune infraction » n’avait été retenue contre lui, posant avec une pancarte « Je suis innocent »

« Hâte que ces gens qui ont détruit ma vie paient »

« Dénonciations calomnieuses, diffamations et faux témoins, j’ai vécu un enfer qui m’a littéralement détruit », assure le blogueur. « Un jeune homme que je n’avais jamais vu de ma vie avait déposé plainte contre moi en mentant… », ajoute-t-il, déplorant avoir été « condamné par le tribunal populaire des réseaux sociaux ».

A la suite de cette affaire, Jeremstar dit avoir été « lâchement viré de la chaîne C8 alors que je vivais mon rêve et que je construisais ma carrière télé chez Ardisson ». « Trois ans et demi pour que la justice déclare que je suis innocent. Ces 3 ans et demi auront été les plus longs de ma vie », souligne Jeremstar, qui a porté plainte contre ses accusateurs et dit avoir « hâte que ces gens qui ont détruit ma vie paient ».

En janvier 2018, en pleine guerre sur les réseaux sociaux entre Jeremstar et le blogueur Aqababe, un étudiant de 18 ans avait déposé plainte à Nîmes pour « viol sur mineur » à l’encontre des deux hommes qui étaient également visés par des faits de « corruption de mineur », « agression sexuelle » et « recours à la prostitution ».

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