Handball : Le PSG devra réussir un exploit face au Barça au Final Four

Mikkel Hansen, durant un match de C1 du PSG en février 2020. — Sandor Ujvari/AP/SIPA

Après une saison d’absence dans le dernier carré, le Paris SG tentera de conquérir son premier titre en Ligue des champions lors du « Final Four », épilogue de l’édition 2019/2020, lundi et mardi à Cologne (Allemagne). Pour être sacré, il faudra terrasser le géant barcelonais lundi, pour s’offrir une finale contre les Hongrois de Veszprem ou les Allemands de Kiel. Trois participations à des « Final Four », dont une finale perdue sur le gong en 2017… Paris a beau briller dans le championnat français, le club de la capitale a peiné à confirmer son niveau sur la scène européenne.

« On a l’occasion de le faire, on sait que c’est un immense défi qui nous attend, mais on est prêts », assure à l’AFP Luka Karabatic. Pour cela, il faudra d’abord terrasser le club mythique du FC Barcelone, neuf fois vainqueur de la Ligue des champions, un record, la dernière fois en 2015, et qui n’a plus perdu un match depuis septembre 2019 (61 victoires de rang) !

Barcelone nettement favori

« Cela va demander une performance exceptionnelle de notre part si on veut pouvoir les battre. Mais je pense qu’on a tous conscience que c’est quelque chose qu’on peut réaliser et dont on a les moyens », analyse le capitaine et pivot du PSG. Sur le papier, le club des Français Cédric Sorhaindo, Ludovic Fabregas, Dika Mem et Timothey N’Guessan est effectivement favori. Les Barcelonais ont battu les Parisiens à deux reprises l’an dernier lors des phases de groupe (36-32, 35-32).

De plus, même si ce tournoi final compte pour l’édition 2019/2020, il sera bel et bien disputé avec les effectifs 2020/2021. Et l’effectif parisien a largement été remanié à l’été. Cinq nouveaux joueurs sont arrivés, cinq sont partis vers d’autres clubs, à l’image de Rodrigo Corrales et Sander Sagosen, qui disputeront également le « Final Four » mais respectivement avec Veszprem et avec Kiel, affiche de la seconde demi-finale.

Sans Nikola Karabatic ni Sagosen

A cela s’ajoute la blessure mi-octobre de Nikola Karabatic, vainqueur de trois Ligue des champions avec Montpellier (2003), Kiel (2007) et Barcelone (2015), victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit et éloigné des terrains environ six mois.

« En demi-finale, on joue Barcelone, la meilleure équipe du monde. Si on veut gagner, on doit battre une deuxième équipe le lendemain. Le challenge est le même, ce sera encore extrêmement difficile. C’est une Ligue des champions comme une autre (…) Il y aura quoi qu’il arrive beaucoup d’intensité », promet Luka Karabatic.

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