Guerre en Ukraine : L’Agence internationale pour l’énergie atomique est à Zaporojie pour éviter un « accident nucléaire »

Vous avez raté les derniers événements sur la guerre en Ukraine ? Pas de panique, 20 Minutes fait le point pour vous tous les soirs, à 19h30. Qui a fait quoi ? Qui a dit quoi ? Où en sommes-nous ? La réponse ci-dessous :

L’info du jour

Ce mercredi, une mission d’inspection de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) est arrivée dans la ville de Zaporojie, dans le sud de l’Ukraine, en route vers la centrale nucléaire du même nom, occupée par les troupes russes.

Le convoi comptant une vingtaine de voitures, dont la moitié avec inscrit « UN » (Onu), et une ambulance, est entré dans la ville mercredi en début d’après-midi. Zaporojie se trouve à quelque 120 kilomètres de cette centrale, la plus grande d’Europe.

Le chiffre du jour

9,1. Le taux d’inflation dans la zone euro a battu un nouveau record en août, à 9,1 % sur un an, a annoncé Eurostat mercredi, alors que la guerre en Ukraine attise une flambée des prix de l’ énergie et de l’alimentation.

L’inflation avait atteint 8,9 % en juillet pour les 19 pays partageant la monnaie unique. Ces chiffres sont les plus élevés enregistrés par l’office européen des statistiques depuis le début de la publication de l’indicateur en janvier 1997.

La phrase du jour

C’est une mission qui cherche à éviter un accident nucléaire et à préserver cette importante centrale nucléaire, la plus grande d’Europe. »

La délégation de l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) aspire à « éviter un accident nucléaire » à la centrale ukrainienne de Zaporojie, occupée par les troupes russes, a déclaré son directeur Rafaelo Grossi, qui est arrivé dans la région.

La tendance du jour

Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont décidé ce mercredi de suspendre l’accord sur l’assouplissement du régime des visas avec la Russie, qui rendra l’obtention de visas par les citoyens russes plus difficile et plus longue, a déclaré le chef de la diplomatie européenne.

Josep Borrell a déclaré que les ministres réunis à Prague avaient convenu que les relations avec Moscou « ne pouvaient pas rester inchangées » et que l’accord devait être « totalement suspendu ».