Grippe, gastro, bronchiolite… Ces maladies s’attrapent-elles moins grâce aux gestes barrières ?

Les masques et les gestes barrières auraient contribué à diminuer beaucoup d’épidémies — JP PARIENTE/SIPA

Les gestes barrières qu’on applique scrupuleusement depuis la crise du coronavirus ont une influence énorme sur l’ensemble des épidémies hivernales. Un article de France Info rapporte ainsi que les cas de  grippes, bronchiolites et autres gastros, des maladies qui d’habitude font des ravages à chaque hiver français, se montrent pour le moment très peu présentes.

La raison est toute trouvée pour les médecins et spécialistes de santé interrogés par nos confrères : les gestes de distanciation sociale. En insistant sur le lavage des mains, en portant un masque et en minimisant les rassemblements, les Français ne luttent pas que contre le coronavirus, mais également contre toutes les maladies épidémiques.

Faut-il maintenir les gestes barrières ?

Santé Publique France a déclaré dans son dernier bulletin épidémiologique qu’il n’y a « pas de circulation active des virus grippaux », contrairement aux autres années. Même si dans le cadre spécifique de cette maladie, l’explication tient aussi des gestes barrières que d’une campagne de vaccination préventive et très importante contre la grippe les mois précédents, pour éviter de surcharger les réanimations, déjà sous pression avec le coronavirus.

Il en va donc de même pour la bronchiolite et la gastro-entérite, presque disparues des radars des médecins cet hiver. Des constats qui interrogent sur l’avenir : il serait ainsi bon de ne pas renoncer à tous les gestes barrières même une fois vacciné et débarrassé du coronavirus.

Santé

Coronavirus : « Réunion de suivi » à l’Elysée ce lundi après-midi sur la vaccination

Société

« Dry January » : « On viendra à bout de la pandémie mais les problèmes d’alcool, eux, demeurent », rappelle Bernard Basset

0 partage