Famille : Vous êtes parent d’un « bébé du confinement » et il a du mal à s’adapter à la collectivité ? Racontez-nous

Ils sont nés juste avant ou pendant une parenthèse inédite : les confinements. Certains bébés de 2020 ont vécu leur première année avec nettement moins d’interactions sociales que d’autres. La faute à deux mois de vie à la maison où ni crèche, ni grands-parents, ni brunch entre amis ne leur ont appris la séparation et la vie en collectivité.

S’en sont suivis des mois de stop-and-go où certains parents ont évité les centres de protection maternelle (PMI), les grandes fêtes de famille et autres réjouissances périlleuses en temps de pandémie avec un nouveau-né. Et ont dû jongler avec les absences de la nounou ou les fermetures de crèches pour cause de Covid-19.

Une angoisse de la séparation décuplée par les confinements ?

Certains psychologues et spécialistes de la petite enfance se sont interrogés, dès le début de la crise sanitaire, sur les éventuelles conséquences dans le développement de ces très jeunes enfants de cette vie en vase clos.

Près de deux ans et trois confinements plus tard, certains bébés âgés de quelques mois à deux ans semblent anxieux dès que leurs parents sortent de leur champ de vision. Quand ils doivent entrer en crèche, les larmes après la séparation ne durent pas trois minutes, mais quinze. Compliqué aussi de laisser son bébé à des grands-parents qu’ils connaissent peu…

Si vous avez eu un bébé en 2020, avez-vous noté une difficulté pour lui d’être séparé de vous ? Davantage qu’un aîné ou dans les mêmes proportions ? Comment vivez-vous cette dépendance totale ? Votre enfant est-il à l’aise avec des proches ? Avec d’autres enfants ? Au contraire, la période de confinement lui a-t-elle donné un cadre rassurant, et votre enfant est tout à fait à l’aise dans les bras d’un oncle ou d’un ami ? Racontez-nous