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En images : Votre réplique culte de film est-elle présente dans notre sélection ?

Robert Duval déclare dans « Apocalypse Now » (1979) : « J’adore l’odeur du napalm au petit matin ». Tom Hanks affirme dans « Forrest Gump » (1994) : « La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber ».

Robert Duval dans « Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola (1979).
Robert Duval dans « Apocalypse Now » de Francis Ford Coppola (1979). - Zoetrope Films/Photo12 via AFP / Zoetrope Films/Photo12 via AFP

«J’adore l’odeur du napalm au petit matin ». Robert Duval dans Apocalypse Now (1979).

Robert de NIRO dans « Taxi Driver » de Martin Scorsese (1976).
Robert de NIRO dans « Taxi Driver » de Martin Scorsese (1976). - RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA / SIPA

«C’est à moi que tu parles ? C’est à moi que tu parles ?… » Robert de Niro dans Taxi driver (1976) Elle marche mieux en anglais : « You are talking to me ? »

Tom Hanks dans Forrest Gump de Robert Zemeckis (1994).
Tom Hanks dans Forrest Gump de Robert Zemeckis (1994). - SIPA / SIPA

«La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. » Tom Hanks dans Forrest Gump (1994)

Sean Connery dans « James Bond 007 contre Dr No » sorti en 1962.
Sean Connery dans « James Bond 007 contre Dr No » sorti en 1962. - Heritage Auctions/Cover Images/S / SIPA

«Mon nom est Bond, James Bond. » Cette phrase, prononcée avec assurance par l’espion britannique, apparaît pour la première fois sur grand écran par Sean Connery dans le premier film James Bond 007 contre Dr No sorti en 1962. Cependant, à l’origine, la réplique était « Bond. James Bond. » Ce célèbre moyen de se présenter, attendu par des millions de fans, a évolué pour devenir formellement celle que l’on connaît aujourd’hui. D’ailleurs, plus de soixante ans après, aucun film de la saga ne manque cette réplique emblématique.

« La guerre des étoiles » 1977 de George Lucas.
« La guerre des étoiles » 1977 de George Lucas. - Lucas Film/Walt Disney/Collection ChristopHel via AFP / AFP

«Luke, je suis ton père… » Dark Vador dans La guerre des étoiles : L’empire contre-attaque.

Anémone et Thierry Lhermitte dans « Le Père Noël est une ordure » (1982).
Anémone et Thierry Lhermitte dans « Le Père Noël est une ordure » (1982). - MOURTHE/SIPA / SIPA

Dans Le père Noël est une ordure (1982), l’équipe du Splendide enchaîne les répliques cultes : « C’est cela oui, c’est cela » ou « Oh Thérèse ! Une serpillière ! C’est formidable, écoutez, fallait pas… » Mais aussi « Je n’aime pas dire du mal des gens, mais effectivement elle est gentille », « Je ne vous jette pas la pierre, Pierre » et « oui, c’est fait à la main, c’est roulé à la main sous les aisselles ».

« Les bronzés font du ski » (1979) de Patrice Leconte. Marie-Anne Chazel.
« Les bronzés font du ski » (1979) de Patrice Leconte. Marie-Anne Chazel. - Jean Pierre Fizet / Collection ChristopheL via AFP / JP Fizet / Collection ChristopheL / AFP

«Vous avez de la pâte ? Vous avez du suc ? Avec la pâte, vous faites une crêpe et vous mettez du suc dessus ! » dans Les bronzés font du ski (1979).

Michel Blanc face Gérard Jugnot dans « Les bronzés font du ski » de Patrice Leconte. (1979)
Michel Blanc face Gérard Jugnot dans « Les bronzés font du ski » de Patrice Leconte. (1979) - Jean Pierre Fizet / Trinacra films /Collection Christophel /AFP / AFP

«Oublie que t’as aucune chance, vas-y fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher ! » dit Jean Claude Dusse (Michel Blanc) dans Les bronzés font du ski (1979).

Jean-Claude Dusse est également connu pour dire : « J’étais à deux doigts de conclure et t’as tout foutu en l’air ! » « Bon, dans une dizaine de minutes je nous considère comme définitivement perdus » ou bien encore une version musicale avec Etoile des neiges « Quand te reverrai-je ?….»

Vinz (Vincent Cassel) dans « La Haine » de Mathieu Kassovitz (1995).
Vinz (Vincent Cassel) dans « La Haine » de Mathieu Kassovitz (1995). - Moviestore Collection / Rex Feat/ Sipa / Moviestore Collection / Rex Feat/ SIPA

«Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien. Mais l’important, ce n’est pas la chute. C’est l’atterrissage. » La Haine (1995)

Franck Dubosc dans une scène du film « Camping 2 » réalisé par Fabien Onteniente. (2009)
Franck Dubosc dans une scène du film « Camping 2 » réalisé par Fabien Onteniente. (2009) - NANA PRODUCTIONS/SIPA / SIPA

«Pastis par temps bleu, pastis délicieux ! », Camping (2006), c’est ce que l’on entend encore vers midi ou à chaque fois que l’on sort l’apéro dans les campings de France. « Alors ? On n’attend pas Patrick. »

Léonardo Di Caprio dans « Titanic » de James Cameron (1997).
Léonardo Di Caprio dans « Titanic » de James Cameron (1997). - RONALDGRANT/MARY EVANS/SIPA / SIPA

«Je suis le maître du monde ! ». Léonardo Di Caprio dans Titanic (1997).

Michael J. Fox et Christopher Lloyd dans « Retour vers le futur » de Robert Zemeckis (1985).
Michael J. Fox et Christopher Lloyd dans « Retour vers le futur » de Robert Zemeckis (1985). - Ralph Nelson / Universal Pictures/Archives du 7e Art/Photo12/AFP) / AFP

La célèbre réplique « Nom de Zeus ! » est prononcée par le personnage du Docteur Emmett Brown (Christopher Lloyd) dans la trilogie Retour vers le futur. Elle est déjà culte dès le premier film en 1985, notamment lors de la scène démontrant la DeLorean sur le parking d’un centre commercial.

François Cluzet et Omar Sy dans « Intouchables » d’Éric Toledano et Olivier Nakache (2011).
François Cluzet et Omar Sy dans « Intouchables » d’Éric Toledano et Olivier Nakache (2011). - Thierry Valletoux/AP/SIPA / THE WEINSTEIN COMPANY/ SIPA

«Pas de bras, pas de chocolat ». Omar Sy dans Intouchables (2011).

« Les tontons flingueurs » avec Lino Ventura et Barnard Blier. (1963)
« Les tontons flingueurs » avec Lino Ventura et Barnard Blier. (1963) - SIPA / SIPA

«Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît ». Les tontons flingueurs (1963)

Les répliques cultes s’enchaînent également. « Moi les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère. » « On va l’retrouver, éparpillé par petits bouts, façon puzzle. » « Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, j’ventile. »

Meg Ryan et Billy Crystal dans « Quand Harry rencontre Sally » de Rob Reiner (1989)
Meg Ryan et Billy Crystal dans « Quand Harry rencontre Sally » de Rob Reiner (1989) - Columbia Pictures/Castle Rock/Collection ChristopHel/AFP / AFP

«Donnez-moi la même chose qu’elle. » Réplique prononcée par une voisine de table dans un restaurant lorsque Sally (Meg Ryan) simule un orgasme face à Harry (Billy Christal) dans Quand Harry rencontre Sally (1989).

Arletty, Louis Jouvet, Armand Lurville, André Brunot dans « Hôtel du Nord » de Marcel Carné (1938)
Arletty, Louis Jouvet, Armand Lurville, André Brunot dans « Hôtel du Nord » de Marcel Carné (1938) - 7e Art/Sedif/Imperial Film/Photo12 /AFP / AFP

«Atmosphère ! Atmosphère ! Est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ? », dit Arletty dans Hôtel du Nord (1938).

Jean Gabin et Michelle Morgan dans « Le Quai des Brumes » de Marcel Carné (1938)
Jean Gabin et Michelle Morgan dans « Le Quai des Brumes » de Marcel Carné (1938) - Roger Kahan/ 7e Art/Cin-Alliance/Photo12/AFP / AFP

«T’as d’beaux yeux, tu sais », une phrase emblématique prononcée dans un style sensuel par Jean Gabin à Michèle Morgan dans Le Quai des