C’est un Pékin Express à l’ancienne : M6 ne bannit pas GPS et traducteurs
La prochaine édition de « Pékin Express », intitulée « Au royaume des dragons », se déroulera au Népal, dans la province du Yunnan en Chine et à Bangkok en Thaïlande. Les candidats ne pourront plus utiliser de GPS et de traducteurs, se conformant ainsi à un retour à l’essence du jeu, comme l’a annoncé Stéphane Rotenberg.
« La saison de la déconnexion ». C’est ce que propose la prochaine édition de « Pékin Express » qui sera diffusée dans quelques semaines sur M6. Intitulée « Au royaume des dragons », cette nouvelle course s’effectuera au Népal, suivie par la province du Yunnan en Chine, pour se terminer à Bangkok, en Thaïlande.
Cette saison promet un parcours inédit pour les nouveaux binômes, mais surtout une nouveauté majeure pour les aventuriers : l’interdiction des GPS et des traducteurs. « C’est le retour de la barrière de la langue, des candidats qui se perdent et se perdent à nouveau, comme il y a vingt ans », a déclaré le présentateur Stéphane Rotenberg ce jeudi. Ce retour en arrière pourrait compliquer considérablement l’expérience.
Concernant les déplacements, les conducteurs que rencontreront les candidats ne pourront plus utiliser de GPS pour s’orienter ; seules des cartes routières seront autorisées, comme à l’époque précédente. De plus, aucun système de traduction, tel que des applications sur smartphone, ne sera toléré. Les binômes devront donc se débrouiller seuls pour communiquer. Ils ne disposeront plus de cartes traduites à montrer à leurs hôtes pour expliquer qu’ils recherchent un logement gratuit pour la nuit.
Pour Stéphane Rotenberg, cela représente un « retour à l’essence du jeu », ou un « Pékin Express à l’ancienne », comme il l’explique dans un extrait du premier épisode de cette saison que 20 Minutes a pu visionner.
« En vingt ans, la course a été un peu simplifiée pour les candidats. Lorsqu’ils donnaient l’adresse de l’endroit où retrouver Stéphane à leur chauffeur, celui-ci, comme partout dans le monde, la rentrait dans son GPS. Les candidats savaient ainsi s’ils étaient sur la bonne route et à l’heure précise à laquelle ils allaient arriver », précise le producteur de l’émission, Thierry Guillaume.
Les candidats devront donc prendre en compte l’erreur humaine. « Le choix des itinéraires par les chauffeurs va avoir des conséquences concrètes sur la course », souligne le producteur, promettant des retournements de situation et des surprises au passage.
Il est important de noter que ce retour aux fondamentaux sera désormais la règle pour toutes les saisons à venir de « Pékin Express ».
Un autre changement significatif concerne le duel final. Dans les éditions précédentes, le binôme arrivé en dernière position devait choisir son adversaire pour une ultime course, à l’exception des vainqueurs de l’étape et des candidats immunisés. Le duo perdant était alors éliminé. Cette année, le duel sera « au mérite » et sera imposé aux deux binômes terminant derniers, ce qui vise à recentrer l’accent sur la compétition et à réduire les stratégies.
« Là, ça change tout et ça met beaucoup de pression sur la route. Parce que certains, avec des alliances, arrivaient à se dire qu’ils étaient peu ou prou protégés », explique Stéphane Rotenberg. En d’autres termes, les candidats qui forgeaient des amitiés ne pourront plus compter sur des promesses de tranquillité. Seuls les plus rapides auront donc la garantie d’atteindre l’étape suivante.
Une nouvelle fonctionnalité fait également son apparition dans le jeu : « l’avantage extra-time ». Lors de certaines étapes, un maillot rouge sera remis à l’un des binômes. L’objectif est de franchir la ligne d’arrivée avec ce maillot, permettant aux candidats de retirer trente minutes de leur temps final de course. Cependant, il suffit qu’un autre binôme vous rattrape et vous touche pour que ce maillot change de mains. Ce « royaume des dragons » s’annonce donc peu clément pour les nouveaux binômes.

