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C’est quoi cette folie autour des élastiques Kknekki ?

L’élastique Kknekki, créé en Corée du Sud en 1987, est devenu un accessoire mode polyvalent porté plus au poignet qu’il n’attache les cheveux. Selon Pierre Ginsburg, coiffeur studio et ambassadeur Revlon professionnel, cet élastique est plus résistant que les élastiques noirs classiques, ne s’emmêle pas et est également résistant à l’eau.

A peine l’année 2026 entamée, les nouvelles tendances émergent. Les baskets compensées, les barrettes pour adultes et maintenant ces élastiques multicolores, connus sous le nom de « Kknekki », s’imposent dans nos fils d’actualité. Qu’est-ce qui les rend si populaires, à tel point qu’ils sont devenus des accessoires à la mode ? 20 Minutes a interrogé Pierre Ginsburg, coiffeur en studio et ambassadeur de Revlon professionnel, pour éclaircir ce phénomène.

Un élastique devenu accessoire mode

Je suis un élastique largement plébiscité sur les réseaux sociaux, que l’on porte davantage au poignet qu’on ne l’utilise pour attacher les cheveux, qui suis-je ? L’élastique Kknekki, bien sûr. Créé en Corée du Sud en 1987, il était initialement destiné aux queues-de-cheval. Aujourd’hui, il se décline en un accessoire polyvalent qui fait aussi office de bracelet à collectionner. De plus, il est conçu pour convenir à tous les types de cheveux, ce qui en fait l’accessoire girly et pratique rêvé.

En effet, de nombreux Tiktokeurs affichent leurs collections d’élastiques au poignet. Il est presque impossible d’en avoir deux identiques, car la forme tressée permet une variation de une à trois teintes différentes.

A l’instar des shamballas et des élastiques fabriqués à partir de frondes, ils sont devenus des gadgets décoratifs, à la fois esthétiques et pratiques, surtout quand on doit répondre à la demande : « Excuse-moi, aurais-tu un chouchou pour attacher mes cheveux ? » Cependant, vu leur popularité, ne comptez pas sur le fait qu’on vous le rende.

Solide et résistant à l’eau

Si l’on se limitait à son attrait visuel et à son utilisation secondaire en tant que bracelet, ce serait une vision réductrice. L’élastique Kknekki a bien d’autres atouts à offrir. Tout d’abord, il est bien plus solide que les élastiques noirs classiques que l’on trouve dans tous les sacs. La structure tressée et l’absence d’embouts en métal garantissent que « les cheveux ne s’emmêlent pas », remarque Pierre Ginsburg. En conséquence, on subit moins de casse due aux accrochages.

De plus, « il est également résistant à l’eau », ajoute le professionnel. Idéal pour ne pas avoir à resserrer sa queue-de-cheval lors d’une séance de sport. Avec cet élastique, on est certain qu’il ne glissera pas, même en cas d’humidité. Enfin, sa forme tressée lui permet de conserver sa forme dans le temps : il est robuste ! Et nous avons tous connu la frustration des élastiques qui deviennent de la taille d’un collier après cinq utilisations… En résumé, c’est un élastique durable, pour le meilleur et pour le pire.