C’est l’heure du BIM: Un conservateur pour le Guatemala, Neymar «persona non grata» et jusqu’où ira Salvini?

Alejandro Giammattei, nouveau Président du Guatemala, le 11 août 2019. — Oliver de Ros/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap’ pour vous aider à y voir plus clair.

Le candidat a été élu dimanche à la présidence du Guatemala. Avec 95 % des bulletins dépouillés, le vainqueur était crédité de 58,7 % des suffrages, selon le décompte communiqué par le Tribunal suprême électoral (TSE). Le parti de son adversaire sociale-démocrate Sandra Torres a reconnu sa défaite. Le conservateur prendra donc officiellement la succession du président sortant Jimmy Morales en janvier 2020, pour un mandat de quatre ans.

Neymar avec ses coéquipiers à l'entrainement le 10 août 2019. Neymar avec ses coéquipiers à l’entrainement le 10 août 2019. – Francois Mori/AP/SIPA

Si l’on avait encore des doutes sur la taille du fossé qui sépare chaque jour un peu plus le PSG de Neymar, le match contre Nîmes, dimanche soir, a permis d’y voir plus clair. Alors que les dirigeants parisiens négocient en coulisses pour trouver une solution qui satisfasse les deux parties, les supporters, eux, ont fait passer un message très clair au Brésilien. A travers deux banderoles (« Neymar, Casse Toi » et une seconde encore plus virulente) déployées pendant la rencontre et un chant insultant à l’encontre du Brésilien, les ultras du PSG semblent avoir définitivement scellé le sort du joueur dans la capitale.

Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, le 11 août 2019. Le ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, le 11 août 2019. – Carmelo Imbesi/AP/SIPA

L’ancien chef du gouvernement italien Enrico Letta, de centre gauche, s’est dit « très préoccupé » dimanche face « au chaos politique » en Italie, estimant nécessaire de stopper l’ascension de l’homme fort de l’extrême droite, Matteo Salvini, qui « pourrait entraîner l’Italie hors d’Europe ». Le chef de la Ligue (extrême droite) a fait exploser jeudi la coalition formée avec le Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), au pouvoir depuis 14 mois, et réclame la fin du gouvernement de Giuseppe Conte et des élections anticipées.

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