C’est l’heure du BIM : Retour à l’école, Macron dans les quartiers nord de Marseille et le nul des Bleus

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

C’est la rentrée. Malgré la menace du variant Delta qui suscite de nombreuses interrogations chez les parents et enseignants, près de 12,3 millions d’élèves retournent en effet ce matin en classe. Pour l’occasion, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer fera un déplacement dans une école à Marseille dans la matinée, au côté du président Emmanuel Macron. L’objectif sera de rassurer alors que le coronavirus continue d’inquiéter. Aux Antilles et dans les zones rouges de Guyane, la rentrée a ainsi été reportée du 2 au 13 septembre en raison de la situation sanitaire « grave » qui y sévit. Le mois en cours va aussi être marqué dans les écoles par un mouvement social. Les syndicats CGT, FSU, FO et Sud ont appelé à la grève le 23 septembre pour demander plus de moyens pour l’école.

Pour le premier jour de sa visite à Marseille, Emmanuel Macron a voulu montrer qu’il était aussi là pour écouter les quartiers. Le chef de l’Etat s’est ainsi rendu mercredi à la cité Bassens, un ensemble emblématique du 15e arrondissement qui concentre les problèmes des quartiers Nord. Accompagné de Benoît Payan, le maire de la ville, et de Samia Ghali, maire adjointe, le président est resté sur place près de deux heures en se rendant notamment dans un local associatif où il a pu échanger avec des habitants. Et, pour ne pas faire oublier que la sécurité reste une priorité de sa visite Emmanuel Macron n’a pas manqué de passer, au moment du départ, par le commissariat voisin. Ce jeudi, le chef de l’Etat va retourner dans les quartiers nord. Il y sera accueilli à 9h30 dans une classe de CM2 de l’école Bouge, dans le XIIIe arrondissement, le jour de la rentrée. Cette visite sera suivie par la présentation, dans l’après-midi, du plan « Marseille en grand » dont le montant n’a pas été dévoilé mais pourrait dépasser le milliard d’euros.

La soirée a été dure pour les Bleus. Mercredi soir à Strasbourg, contre la Bosnie ils ont décroché le nul (1-1). Et le verbe est bien « décrocher », tant les joueurs de Didier Deschamps sont passés tout près de la catastrophe. La 55e nation mondiale au classement Fifa n’a pas en effet été loin de l’emporter. La faute, c’est en partie vrai, à une équipe de France qui a été réduite à dix à la 50e minute de jeu après l’exclusion de Koundé. Mais cette infériorité numérique n’explique pas tout et notre envoyé spécial à la Meinau, Thibaut Gagnepain, vous explique pourquoi.