C’est l’heure du BIM : Renault sous pression, tensions à Hong Kong et le dirigeant tchétchène Kadyrov hospitalisé

Illustration du groupe Renault. — Ng Han Guan/AP/SIPA

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Renault, dont l’Etat est le premier actionnaire, est sous pression. Dans un entretien au Figaro, Bruno Le Maire a ainsi expliqué qu’il n’avait pas encore validé la garantie d’un prêt bancaire d’environ 5 milliards d’euros au constructeur. Pour obtenir l’aide de l’Etat, les constructeurs automobiles doivent s’engager « dans trois directions : le véhicule électrique, le respect de leurs sous-traitants et la localisation en France de leurs activités technologiquement les plus avancées ».

Avec la crise sanitaire liée au coronavirus, Renault se retrouve dans une très mauvaise passe. Le groupe doit présenter le 29 mai son nouveau plan stratégique, et a déjà chiffré les économies nécessaires à 2 milliards d’euros.

Les tensions reviennent à Hong Kong. Le parlement chinois vient de se saisir d’une loi sur la « sécurité nationale » destinée au territoire semi-autonome, secoué l’an dernier par un colossal mouvement de protestation. Pour le député pro-démocratie Dennis Kwok, cette loi augure de « la fin de Hong Kong ». Immédiatement, les Etats-Unis ont mis en garde Pékin. Le président Donald Trump a notamment promis de réagir « de manière très forte » si cette loi était votée. Le retour de larges manifestations est plus que jamais envisagé. La Bourse de Hong Kong plongeait ainsi de plus de 4 % à mi-séance vendredi.

De quelle maladie souffre Ramzan Kadyrov ? Seule certitude : le dirigeant de la Tchétchénie a été hospitalisé à Moscou jeudi. Selon plusieurs sources médicales relayées par des agences de presse russes, il serait suspecté d’être malade du nouveau coronavirus. Le responsable tchétchène de 43 ans serait cependant dans un état « stable » selon l’agence publique Ria Novosti. Imprévisible, réputé pour ses diatribes, Ramzan Kadyrov a multiplié les déclarations menaçantes pour imposer le confinement en Tchétchénie. Le dirigeant a par exemple proclamé publiquement que ceux qui ne s’isolaient pas devaient être « tués », comparant les Tchétchènes qui en contaminent d’autres à des « terroristes ».

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