C’est l’heure du BIM: Record de candidatures, libération de journalistes et thèse de l’enlèvement

Des affiches électorales pour les élections européennes (illustration). — AFP

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap’ pour vous aider à y voir plus clair.

C’est un record : 33 listes sont en lice pour les élections européennes en France le 26 mai prochain, après avoir été officiellement validées samedi. En plus des partis dits traditionnels, une myriade de formations bien plus petites et moins connues sont candidates à ce scrutin où l’abstention est traditionnellement élevée. Aux côtés de la majorité présidentielle et du Rassemblement national (RN), qui caracolent en tête des sondages, on retrouve par exemple le Parti animaliste, une liste Espéranto, ou encore Décroissance 2019. La crise des « gilets jaunes » a aussi contribué à ce record puisque trois listes se revendiquent du mouvement.

Deux journalistes de Reuters condamnés à sept ans de prison en Birmanie, après avoir enquêté sur un massacre de musulmans rohingyas, ont été libérés mardi, à l’issue de mois de pression internationale sur le gouvernement de la prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi. Wa Lone et Kyaw Soe Oo ont été assaillis par les médias en sortant de la prison de Rangoun où ils ont passé plus de 500 jours en détention. « Je suis un journaliste et je vais continuer » à travailler, a déclaré Wa Lone. « J’ai hâte de retourner à la rédaction » et de « revoir ma famille et mes collègues, a-t-il ajouté.

Quatre jours après la disparition de deux touristes français en vacances au Bénin, le corps de leur guide béninois, Fiacre Gbédji, a été retrouvé, ce samedi, dans le parc national de Pendjari, renforçant les craintes d’un enlèvement dans ce pays jusque-là épargné par l’insécurité. Les deux ressortissants français ont disparu mercredi, alors qu’ils visitaient avec leur guide le parc national de Pendjari dans le nord du Bénin, proche de la frontière avec le Burkina Faso. Selon plusieurs sources sécuritaires béninoises, « la thèse d’un enlèvement se précise » pour les deux enseignants français. Pour 20 Minutes, Pierre Jacquemot, chercheur associé à l’IRIS et ancien ambassadeur de France, est revenu sur la situation dans le pays, considéré, jusqu’ici, comme l’un des plus stables du continent africain.

1 partage