C’est l’heure du BIM : Macron au Cameroun, projet de loi sanitaire quasiment adopté et excuses du pape François

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Emmanuel Macron entame sa tournée africaine par le Cameroun

Il part loin des tractations de l’Assemblée nationale. Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi soir à Yaoundé pour sa première visite au Cameroun et en Afrique centrale, avec l’objectif de relancer les relations politiques et économiques entre les deux pays, en perte de vitesse. Le chef d’Etat a été accueilli vers 22H40 locales à l’aéroport par le Premier ministre camerounais Joseph Dion Ngute avant une courte cérémonie protocolaire.

Ce déplacement, qui le mènera aussi au Bénin et en Guinée Bissau, doit lui permettre de réaffirmer son « engagement dans la démarche de renouvellement de la relation de la France avec le continent africain » au début de son second quinquennat, a expliqué l’Elysée. Emmanuel Macron est attendu mardi matin au palais présidentiel pour un entretien avec son homologue Paul Biya, 89 ans, qui dirige le Cameroun d’une main de fer depuis près de 40 ans.

Covid-19 : Le projet de loi sanitaire va être adopté définitivement mardi, après un dernier vote au Sénat

Le Parlement va adopter définitivement mardi, par un ultime vote du Sénat, un projet de loi réécrit par la droite, qui met explicitement fin au 1er août au pass sanitaire et autres mesures d’exception contre le Covid-19, mais prévoit un possible test obligatoire aux frontières.

Premier projet de loi validé ainsi sous la nouvelle législature, ce texte porte la marque de la nouvelle configuration parlementaire qui oblige le gouvernement à rechercher des accords au-delà de la majorité présidentielle, en particulier avec Les Républicains, premier groupe du Sénat. Il a été voté une dernière fois lundi par l’Assemblée nationale, dans sa version issue du Sénat ensuite approuvée en commission mixte députés-sénateurs.

Canada : Le pape demande « pardon pour le mal » fait aux peuples autochtones

« Une erreur dévastatrice » : le pape François a présenté lundi des excuses historiques aux peuples amérindiens canadiens, demandant « pardon pour le mal » fait pendant des décennies dans les pensionnats pour autochtones. « Je suis affligé. Je demande pardon », a déclaré le pape à Maskwacis (Alberta), dans l’ouest du Canada.

Evoquant les « blessures encore ouvertes », il a reconnu la responsabilité de certains membres de l’Eglise dans ce système où « les enfants ont subi des abus physiques et verbaux, psychologiques et spirituels ». Ces excuses sont « une première étape » mais « il reste beaucoup de travail à faire », a pour sa part réagi George Arcand Jr., grand chef de la Confédération des Premières Nations du Traité n. 6.