C’est l’heure du BIM : Flamme olympique sans public, pilotes « d’Air cocaïne » acquittés et coup de filet en Haïti

Vous avez manqué les infos de ce début de matinée ? On vous a concocté un récap pour vous aider à y voir plus clair.

Cela aurait dû être une grande fête. La flamme olympique est arrivée à Tokyo ce vendredi pour une cérémonie dans un stade vide, au lendemain de la décision des autorités japonaises et des organisateurs des JO d’interdire les spectateurs sur la plupart des sites par crainte du Covid-19. A exactement deux semaines de la cérémonie d’ouverture des Jeux prévue le 23 juillet, la flamme olympique a été portée sur scène dans une lanterne et remise symboliquement à Yuriko Koike, la gouverneure de Tokyo, sous la pluie.

Ils ont obtenu gain de cause. Les pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, condamnés à six ans de prison en première instance dans l’affaire dite « Air Cocaïne », ont été acquittés jeudi par la cour d’assises spéciale d’appel d’Aix-en-Provence. Pour les autres accusés de ce procès, la cour d’appel a confirmé les condamnations prononcées en première instance : les gérants de la compagnie d’aviation Pierre-Marc Dreyfus et Fabrice Alcaud ont écopé de 6 ans de prison et Ali Bouchareb, commanditaire du trafic de drogue selon l’accusation, a été condamné à 18 ans de réclusion. Le chauffeur de ce dernier, Michel Ristic, a été acquitté, comme en première instance.

L’étau se resserre autour des assassins du président haïtien Jovenel Moïse. Jeudi, la police a annoncé l’arrestation de 15 Colombiens et deux Américains d’origine haïtienne, tandis que la controverse montait dans le pays au sujet du rôle de la police et de la légitimité de l’exécutif de transition. L’assassinat du président Moïse, criblé de balles à son domicile dans la nuit de mardi à mercredi, a été perpétré par un commando armé de 28 assaillants, a annoncé jeudi soir la police du pays lors d’une conférence de presse. Au moins six Colombiens impliqués seraient d’ex-militaires, a indiqué le ministre colombien de la Défense.